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Cabale, les sefirot                     Cabale, les sefirot
Sources (*) : EnSof : Sans - nom, Sans - fond               EnSof : Sans - nom, Sans - fond
Sergueï Dmytryk - "La beauté de la lettre", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 28 janvier 2005

 

Un sage portant les sefirot (Portaelucis) -

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Les sefirot, ces déterminations du sans-déterminations, sont suspendues sur le néant : "sans quoi" (belima ou beli-mah), sans fondement

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Le mot traduit par "néant", belima ou belimah, ne se rencontre qu'une fois dans la Torah : "Il étend le nord vers le tohu, il suspend la terre dans le néant" est-il dit dans Job (26:7). Autre traduction : "Les ombres des trépassés se prennent à trembler au-dessous des eaux et de leurs habitants. Le Cheol est à nu devant lui et l'abîme n'a pas de voile. Il étend le Septentrion sur le vide, il suspend la terre sur le néant. Il emmagasine les eaux dans ses nuages, sans que la nuée crève sous leur poids. Il dérobe la vue de son trône, en déroulant sur lui sa nuée. Il a tracé un cercle sur la surface des eaux, jusqu'au point où la lumière confine aux ténèbres. Les colonnes du ciel frémissent et s'effarent sous la menace" (Job 26:5-11).

Le mot beli-mah résulte de la combinaison de deux mots, qu'on peut traduire par "sans quelque chose", ou encore sans-quoi, sans-détermination, sans-objet. La chose insondable ne se manifeste que par sa création. Elle reste cachée, occultée, insaisissable, inconnaissable. Selon le Zohar, la pensée ne peut pas connaître sa propre origine. Même le mot EnSof est trop positif pour nommer la volonté suprême la plus occulte. Le plus occulte de tout, ce ne peut être que le néant. Du point de vue humain, l'être qui précède tout commencement, ce superêtre sans détermination aucune, doit être aussi bien infini que néant. L'homme cherche à se joindre à lui par la prière. Du point de vue de Dieu, c'est la source de vie.

 

 

Le Sefer Yetsirah est un texte pré-cabalistique, écrit entre le 2ème et le 5ème siècle après J-C. Selon ce texte, la création est "suspendue sur belimah". Huit fois le texte répète cette formule, qu'on peut traduire par "issue du néant". Les dix sefirot qui en résultent sont nommées sefirot belima. Ce ne sont pas des mondes, ce sont des nombres, sans contenu (Henri Atlan, EH1 p95). Les 22 lettres de l'alphabet hébraïque leur servent de fondement (Yessod).

On trouve aussi dans les psaumes la racine belimah, dans le sens de frein, retenue : "Ne soyez pas comme le cheval, comme le mulet, auxquels manque l'intelligence, qu'il faut retenir par les rênes et le mors - leur parure qu'ils rongent - pour qu'ils ne s'approchent pas de toi" (Ps 32, 9). Dans cette formulation encore plus énigmatique que celle de Job, l'animal est renvoyé du côté du "Quoi". Il mord, il touche, alors que du sans-quoi, on ne peut pas s'approcher.

 


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