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Sources (*) :                
Jacques Derrida - "D'un ton apocalyptique adopté naguère en philosophie", Ed : Galilée, 1983,

D'un ton apocalyptique adopté naguère en philosophie (Jacques Derrida, 1983) [DUTA]

   
   
   
                 
                       

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Table

Seconde version d'une conférence prononcée en juillet 1980 à Cerisy-la-Salle, au cours d'une décade dont les Actes ont été publiés dans Les fins de l'homme. A partir du travail de Jacques Derrida, Galilée, 1981. Cette version, finalisée en 1983, a été publiée en livre par les éditions Galilée en 2005. C'est cette édition posthume qui est retenue pour la pagination des notes ci-après.

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

Avec les écrits apocalyptiques, la vérité de la révélation s'annonce exemplairement comme condition transcendantale de tout discours

La structure de la scène apocalyptique est aussi celle de la scène d'écriture en général : de renvoi en renvoi, on ne sait plus qui parle ou qui écrit, qui adresse quoi à qui

La voix oraculaire, étrangère à la raison et à l'essence de la voix, annonce sur un code privé la venue d'un secret mystérieux, sans concept : un mal, une apocalypse

Rien ne serait arrivé à la philosophie sans l'errance de ce nom, si son sens ou sa référence originels avaient été garantis

La défense de la raison suppose un tiers exclu, un irrecevable : la femme, la castration

Comme la loi morale, la raison pratique, qui commande sans rien échanger, s'accorde à l'essence de la voix

Figures privilégiées de tout ce qui est soumis à stricture : le ligament tendu, la corde tissée ou tressée, la bande, et aussi le ton : hauteur de voix et qualité de timbre

Dans sa différance même, sans se laisser arraisonner par aucune onto-théo-eschatologie, "Viens" est apocalyptique, il est en lui-même l'apocalypse de l'apocalypse

La voix, qui meurt quand elle s'entend, est eschatologique en elle-même : c'est toujours la première et la dernière voix

Le discours apocalyptique détraque la police des destinations, il défie la recevabilité établie des messages

Une apocalypse secrète, au ton unique, une catastrophe venue du dehors (au-delà de l'être) fait effraction dans l'apocalypse : "Viens!"

Avec le "gala" hébraïque, comme avec l'"apokalupsis" grec, il y va du dévoilement d'un secret, du découvrement des parties honteuses

Un "Viens" apocalyptique, à partir duquel il y a de l'événement, en appelle à un lieu énigmatique, irréductible à la philosophie, la métaphysique ou l'onto-théologie

En choisissant de se donner à lui-même le nom Babel, Yhvh donne à traduire [il faut traduire] et à ne pas traduire [il ne faut pas traduire]

D'un ton apocalyptique adopté naguère en philosophie (Jacques Derrida, 1983) [DUTA]

 


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Sources
DerridaBiblio

1983_DUTAAA

YYA.1983.Derrida.JacquesGenre = -