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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
(Cinéma) : "Je suis mort", une phrase courante                     (Cinéma) : "Je suis mort", une phrase courante
Sources (*) : Le Cinéloft du Quai               Le Cinéloft du Quai
Alek Genvret - "Mourir sans angoisse", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 23 septembre 2005

 

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[(Cinéloft) : Dire "Je suis mort", dans la vie courante, c'est impossible et interdit - et pourtant c'est la phrase la plus renvoyée par le cinéma]

   
   
   
                 
                       

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Tout acteur, au cinéma, parle un double langage. D'un côté, en tant que reflet, image, simulacre, il parle le langage du film, du personnage; mais d'un autre côté, en tant que l'acteur qu'il a été jouant le rôle qu'il a joué, il dit : "Je suis mort". S'il est souvent question de la mort au cinéma, c'est parce que cette dimension que le film a pour fonction de cacher, de dissimuler, elle ne cesse de faire retour. On tue facilement sur l'écran, et on y meurt aussi de toutes les façons possibles.

 

 

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Propositions

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Même morte et enterrée, une voix est toujours porteuse de désir (Pont des Arts, film d'Eugène Green, 2004)

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Le destin de Laura Palmer ne diffère pas de celui des autres personnages : morts, mais toujours présents (Twin Peaks, série de David Lynch, 1989-90)

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L'amant double (François Ozon, 2017), ou : "Je suis double mais l'autre en moi, mon jumeau, est déjà mort" - un dédoublement qui ne franchit pas la limite du "deux"

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"Puisque je suis déjà mort, je n'ai pas d'autre solution que de disparaître", se dit le petit Aliocha dans "Faute d'amour", film d'Andreï Zviaguintsev (2017)

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(Se) laisser dire "Je suis morte" n'est pas sans risque! Et si l'on vous croyait (Les fantômes d'Ismaël, film d'Arnaud Desplechin, 2017)

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120 battements par minute (film de Robin Campillo, 2017), ou "Comment faire le deuil de soi-même?"

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"Une vie violente", film de Thierry de Peretti (2017) - ou le militantisme comme tragédie sacrificielle

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Mon père est si complaisant à l'égard du nazisme que je ne peux faire autrement que de me tuer moi-même ("Allemagne année zéro", film de Roberto Rossellini, 1948)

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Dans "Oslo, 31 août" (film de 2012), Joachim Trier montre qu'une vie sans filiation reste entre deux morts

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"Mon père, pour moi, était mort dès le départ" (Les lois de la famille, film de Daniel Burman, 2005)

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Rebecca Zlotowski montre dans son film "Planétarium" qu'au cinéma, la surenchère du "Je suis mort" ne s'arrête jamais

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Valentine Godé-Darel agonisant (Ferdinand Hodler, 1915)

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Un souffle vocal plane encore, appelant un désordre ultime

 


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