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Pascual Pariselli                     Pascual Pariselli
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Pascual Pariselli - "L'avenir des spectres", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 6 janvier 2001

 

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[Pascual Pariselli]

   
   
   
                 
                       

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- Ouzza : Le Pascual d'aujourd'hui n'a plus grand'chose à voir avec celui d'antan. Avec la progression de sa maladie, son ancienne vie s'est effacée. Tout s'est passé dans un étrange entre-deux, sans nouvelle naissance, par une rupture progressive et lâche, presque atemporelle. Il avait été syndicaliste (d'ailleurs il l'est toujours), il avait été intermittent du spectacle (d'ailleurs il l'est toujours), mais tout se passe comme si les deux activités avaient perdu leur substance. Depuis qu'une certaine exigence de la pensée, comment dire, une rigueur, s'est emparée de lui, le reste existe toujours, mais sa valeur s'est déplacée.

(Pascual) : Au départ, je lisais tout et n'importe quoi. Les conseils d'Henri ne me suffisaient pas. J'étais fasciné par les idées les plus compliquées, les plus tordues, celles qui possédaient pour moi la qualité unique de me conduire dans un autre monde, un monde où mon corps n'aurait plus le droit de commander. Jusqu'au jour où, par un processus qui me reste encore très obscur, la pensée derridienne a pris le dessus. Je lisais, je lisais, j'essayais de comprendre, de traduire, et ce qui me relançait toujours, c'était que, cette pensée, on ne sait jamais où elle mène. Je déchiffrais tout seul dans mon coin. J'ai bien suivi quelques séminaires, ceux du CIPh par exemple, mais ils me semblaient verbeux, professoraux. De plus en plus lesté par mon corps, je ne pouvais accepter aucune discipline supplémentaire.

- Ouzza : Il arrive maintenant à Pascual d'oublier sa maladie, il lui arrive de vivre sans y penser, ce qu'il aurait toujours cru impossible.

(Pascual) Etant moi-même, depuis ce diagnostic, quasiment spectral, je m'intéressais à l'hantologie comme une chose aussi incontrôlable que ma propre existence. C'est elle qui a fini par englober tout le reste.

- Ouzza : A la fin de cette histoire, il dépensera d'un seul coup, avec Nikita, la colossale énergie accumulée pendant tant d'années.

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[On peut comparer l'oeuvre derridienne à un vaccin, qui protégerait contre "la loi du pire"]

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[Un spectre incarne la différance, en tant qu'elle est inarrêtable]

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[L'Orloeuvre étant dépourvue de toute habilitation, elle peut accueillir au même titre le légitime et le non-légitime]

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[Pour plus d'une déconstruction à venir]

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[Résurgence d'un idiome]

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La voix consume l'espace commun

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Par l'opération de la voix, le sens - ainsi que la présence, l'espace, le monde ou le corps - sont l'oeuvre du mouvement de la différance

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Pour élaborer sa théorie de l'auto-affection de la voix, Jacques Derrida s'inspire de Heidegger

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Notre époque est celle où l'écriture déborde le langage, efface ses limites et excède la parole

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S'"il faut la vérité" - comme "il faut du langage" et comme "il faut parler" -, c'est pour la déconstruire

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La différance infinie est finie

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La différance est l'origine et le mouvement actif de toutes les différences

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Une conjuration est un appel pour faire venir par la voix un spectre afin de l'exorciser

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"Il faut la vérité", c'est la loi - disséminatrice et fétichiste

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La tâche urgente, c'est d'inscrire une trace dans le texte tout en faisant signe vers un autre texte

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La stratégie générale de la déconstruction est double : intervenir en renversant les hiérarchies; désorganiser les systèmes en explorant les écarts

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La différance est le mouvement selon lequel la langue, ou tout code ou système de renvois, se constitue historiquement comme tissu de différences

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La différance n'est pas, n'existe pas

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La découverte de Freud, c'est le retard originaire qui est espacement, différence pure, différance

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La différance est le détour par la langue par lequel je dois passer pour parler

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En déconstruisant le fonds textuel auquel Freud a puisé et n'a cessé de se référer, Derrida prend ses distances à l'égard de la psychanalyse

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Trois discours sur l'art s'entrelacent : la stricture bien serrée dans un laçage; le lacs qui traverse et disloque les jointures; la série qui supplémente, transforme et détache

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La thématique du fantôme ou plutôt du revenant n'est pas loin de se confondre avec celle de la trace même

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La différance, furtive, s'insinue dans l'oeuvre par l'écriture, maintient les distances, empêche la présence à soi

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La communication n'est pas l'échange immédiat et transparent des intentions et de la parole, mais un effet, celui du déploiement historique d'une écriture générale

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La déconstruction ne s'"applique" jamais de l'extérieur; c'est l'expérience qu'un texte fait de lui-même, sur lui-même

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La déconstruction s'est construite comme une démarcation à l'égard du structuralisme

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La déconstruction comporte une phase indispensable de renversement, afin de s'emparer des moyens d'intervenir dans le système

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La déconstruction se distingue d'une analyse ou d'une critique en ce qu'elle touche à des structures, des institutions et pas seulement à des discours et des représentations

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La déconstruction n'est pas une méthode : elle est l'ouverture d'une question, c'est-à-dire rien

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Prise dans un réseau, un travail de tissage impossible à arrêter, la différance produit des chaînes d'autres mots : gramme, réserve, trace, espacement, supplément, etc...

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Le mouvement de différance entre deux différences (avec un a et avec un e) n'appartient ni à la voix, ni à l'écriture au sens courant, et se tient entre les deux

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La différance est un mouvement productif et conflictuel, irréductiblement disséminant, qui inscrit les contradictions sans les relever

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La différance relève d'une théologie négative, irréductible à toute réappropriation ontologique, théologique ou philosophique

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La duplicité de l'espace fait coexister "voix courante" et "voix spectrale"

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Dans chaque déconstruction singulière, le mouvement d'une division fait apparaître l'impossible comme la seule possibilité digne de ce concept ou de ce thème

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L'itérabilité de la marque ne laisse intacte aucune opposition; elle porte en soi son autre, sa re-marque qui la parasite et lui interdit de sa rassembler auprès de soi, de se réapproprier

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Le texte accueille la référence comme différence; il inscrit la différance - qui, elle aussi, est référence - dans la présence

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S'il faut conjurer le spectre, c'est parce qu'il est une voix porteuse de différance

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A travers la rencontre des spectres, une semence de vérité indestructible, irréductible, revient par morceaux

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Jacques Derrida propose des textes dont la performance défie les valeurs et limites oppositionnelles - ce qui soulève la question de la vérité, sans tomber sous sa juridiction

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La déconstruction ne conteste ni ne détruit jamais la valeur de vérité; elle la réinscrit dans d'autres contextes interprétatifs et différantiels

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Dans la pensée de Jacques Derrida, la voix résiste

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L'Orloeuvre s'inscrit dans la déconstruction post-derridienne, dont nul ne sait comment elle va évoluer

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Le Collège International de Philosophie a rempli jusqu'au bout sa fonction : il démontre que nul ne peut prendre la parole en philosophie, s'il est dépourvu de titres légitimes

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Avec Artaud, Derrida a trouvé son envers, et ne l'a jamais lâché

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Le premier texte publié par Jacques Derrida (1947) évoque sa mort, et son dernier texte (2004) sa survie

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Il y a deux "r" dans le nom de Derrida, comme dans "rire", et deux "d", comme dans "dédoubler"

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L'avenir des spectres (Pascual Pariselli, 2007) [LADS]

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Présentation de la séance VIII du séminaire "La bête et le souverain"

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Le spectre de J.D. hante le loft

 

 

 


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