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Où l'Orloeuvre demeure                     Où l'Orloeuvre demeure
Sources (*) : "Toi aussi, Viens, écris"               "Toi aussi, Viens, écris"
Pierre Delain - "En ce moment même j'écris, dans l'obscurité orlovienne", Ed : Guilgal, 2048, Page créée le 16 octobre 2005

 

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Sur le scripteur

Qui est le scripteur de l'Orlœuvre?

Sur le scripteur
   
   
   
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Extrait du Trésor de la Langue Française :

 

SCRIPTEUR, subst. masc.

A. RELIG. CATH. Officier de la chancellerie pontificale, qui écrit les bulles. (Dict. XIXe et XXe s.). Il y a cent scripteurs à Rome, qui sont comme étaient les secrétaires du roi en France (Ac. 1798-1878).

B. [P. oppos. à locuteur] Celui qui écrit, qui met par écrit. Bornons-nous à reproduire ici, avec l'autorisation du destinataire et du scripteur, ce passage d'une lettre dont il nous a été donné de prendre connaissance (Arts et litt., 1935, p. 88-1). La graphologie allemande (...) [se réfère au] style global de l'écriture. La pression indique la vitalité du scripteur, le mouvement graphique (écriture enlacée compliquée d'arabesques, formes simplifiées et modestes, etc.) son style d'âme (MOUNIER, Traité caract., 1946, p. 205).

Prononc. et Orth.: []. Att. ds Ac. 1762-1878. Étymol. et Hist. Ca 1355 « écrivain » (BERSUIRE, Tite-Live, Vat. Chr. 720, Notice des mss, XXXIII, 31 ds GDF. Compl.); 1690 spéc. terme de banque et de chancellerie romaine (FUR.). Empr. au lat. scriptor « secrétaire, écrivain, rédacteur ». Bbg. LAURENT (P.). Contribution à l'hist. du lex. fr. Romania. 1925, t. 51, p. 44. QUEM. DDL t. 12.

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J'ai recopié cet extrait du dictionnaire pour faire croire que les choses étaient simples, mais un article de dictionnaire, comme tout autre texte, ne donne qu'une illusion de simplicité. La plupart des questions que le scripteur, lui-même, se pose, ne trouveront aucune réponse de ce côté-là. Par exemple en quoi se distingue-t-il (le scripteur) du narrateur (mais il faut ici préciser que je parle du scripteur idixien, pas du scripteur de l'Orlœuvre, Valentin Servanne)? Nous expliquons par ailleurs que le nom du narrateur est Ouzza Kelin. Mais alors, quelle relation y a-t-il entre ce narrateur, le scripteur, le "je" et le "nous" que nous utilisons alternativement dans les deux phrases ci-dessus? Qui est l'auteur? Cet auteur est-il une personne, ou une mécanique, une machinerie, un "Quoi"? A mon avis, seuls des personnages de cette histoire, comme Bendito ou Laaqib, pourraient éventuellement détenir des éléments de réponse, mais pour ce qui me concerne, moi, cela reste obscur, et d'autant plus obscur que si je m'identifie à quelqu'un dans cette histoire, c'est plutôt à Danel Qilen. Or Danel Qilen ne dit pas grand-chose. Il est peut-être même le seul à se tenir coi.

 

 

Pierre Delain, c'est ainsi qu'il s'appelle (c'est son nom d'état-civil) - bien que, pour toutes sortes de raisons, il utilise parfois Pierre Delayin. Ce qualificatif de scripteur, je l'ai retenu faute de mieux [quant à savoir qui est ce "je", c'est encore une autre histoire]. Il y a d'autres mots connotés différemment, comme signataire, auteur, compositeur, consignateur, rédacteur, écrivain, écrivailleur, littérateur, barbouilleur, webmaster (attention! le webmaster n'est pas un maître, c'est plutôt un esclave du web), ou encore contact (que j'utilise aussi parfois, alors que justement, l'expérience du web est l'intouchable). Ce nom-là est-il mon vrai nom? Tout dépend de ce qu'on entend par "vrai nom", et dans mon cas, c'est assez compliqué. S'il s'agit du nom officiel, celui qui est estampillé par l'Etat pour chaque citoyen, ce nom est le vrai; mais s'il s'agit du nom que je portais à la naissance, alors c'est différent. Chacun son histoire, n'est-ce pas? Et parfois quand je me demandais pourquoi j'écrivais, il m'est arrivé de me dire qu'il n'y avait pas d'autre raison que celle-là, si j'écris, c'est pour fabriquer un gigantesque substitut à la question du nom. Il arrive que l'incertitude sur le nom ne soit pas due qu'à cette machine, l'Internet, que certains maudissent; il arrive qu'on n'aie aucune envie de se cacher, que les raisons soient toutes autres et viennent de beaucoup plus loin, dans la suite des générations. Et c'est ici que ces choses-là finissent par aboutir, sur cet écran plat. Etrange vous ne trouvez pas?

Que fait le scripteur? Il inscrit, il transcrit, il prescrit. Lourde tâche, colossale et terriblement risquée à cause du dernier terme, la prescription, auquel on aboutit inéluctablement, quels que soient les moyens mis en oeuvre pour l'éviter. Non, je n'ai rien à prescrire, et pourtant oui, je prescris, telle est la contradiction du scripteur.

Même si toutes les informations d'usage étaient dévoilées, le scripteur resterait pour vous un inconnu. S'il est absent, ce n'est pas par volonté, c'est par structure - car l'écriture est toujours orpheline, dès sa naissance. Celui qui tient la plume, celui qui imagine la présentation de ce site et la laisse se transformer (forme et contenu inséparables et imprévisiblement affectés par l'expérience), celui qui signe de son nom [avec toutes les réserves déjà indiquées sur la question du nom] et propose un titre à ses écrits (par exemple : Buées blanches sur le quai de l'Idve - ou encore, de manière plus explicite et plus philosophique : L'archi-oeuvre), que dire de celui-là? Il restera toujours un peu mystérieux, mais tout mystère étant relatif, vous pouvez le joindre en lui envoyant un email. Sauf problème technique, il arrivera à bon port, et vous recevrez une réponse. Je ne suis ni anonyme, ni librement disponible à tous.

Un mot encore : intervenir dans le champ philosophique en-dehors de toute institution, académique ou non, est certainement présomptueux. Qui garantit le sérieux et la légitimité de ces écrits? Personne. Certes, nous nous référons à Jacques Derrida et nous nous appuyons sur ses écrits pour soutenir qu'aucune autorité, jamais, n'assiste l'écriture et ne la prend en charge. Mais vous n'êtes pas obligés de nous croire. Vous pouvez nous prendre pour un amateur (et alors nous répondrons, oui pour l'amateur, mais sans amateurisme). En tout cas voici ce que déclare le scripteur : la contrainte de rigueur liée à l'écriture, à la publication, à l'enseignement, à la critique des pairs, il veut l'assumer, mais à condition de renvoyer au principe de l'œuvre. Il récuse alors toute forme de reconnaissance, qu'elle soit professionnelle, pécuniaire ou de pur prestige.

 

 

 


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