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Mariette Temis                     Mariette Temis
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Mariette Temis - "La charge du faire", Ed : Galgal, 2007-2012, Page créée par le scripteur le 25 mai 2001

 

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[Mariette Temis]

   
   
   
                 
                       

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(Mariette : Je me présente comme journaliste. Quand on me demande ce que je fais, je réponds que je parle à la radio, et c'est vrai, c'est mon métier, comme on dit, j'ai eu suffisamment de mal à me faire embaucher, mais quand même, si j'avais su que ça serait ça, cette chronique quotidienne, ce découpage mécanique des parties les plus spectaculaires de cette petite quinzaine de journaux, toujours les mêmes, si j'avais su que ça ne serait que ça, peut-être est-ce que j'aurais choisi de faire autre chose).

- Ouzza : C'est une petite brune aux yeux pétillants, toujours en mouvement. Elle a été longtemps (très longtemps) étudiante (littérature, philosophie, linguistique, journalisme, ...), il lui en reste le look et peut-être aussi quelques diplômes, même si elle n'en a plus tout à fait l'âge. Avec son humour, son air vif et malicieux, on a tendance à ne pas la prendre au sérieux, mais on a tort. En tant que scribe du Cercle - peut-être la seule chose (mis à part, bien entendu, son fils unique) qu'elle ait vraiment prise à coeur, elle laisse plus d'une trace dans les coeurs et les mémoires.

(Mariette : Au départ je devais aider Bendito, ou Valentin, je ne sais plus, ils avaient pensé faire de moi une sorte d'assistante. En pratique je n'ai même pas pris la peine de les interroger, je m'y suis lancée toute seule, sans même demander à quiconque comment ça marchait. C'est Shutong qui m'a fabriqué le Calepin. Il n'a pas posé de questions, il s'y est mis tout de suite, comme s'il lui paraissait évident à lui aussi, que j'étais faite pour ça. Je ne pouvais plus me contenter de cette parole stérile).

- Matricia : On ne sait pas si c'est elle qui a inventé ce nom-là, oeuvre performative, mais en tous cas c'est elle qui l'a pris au sérieux. Et tous, petit à petit, on s'est rendus compte qu'il n'était pas question d'autre chose.

(Mariette : Tous les matins, quand je dis mes trois mots à la Maison de la Radio, je me reproche mon irresponsabilité. C'est moi qui la produis, cette croyance, cette foi, cette fidélité. Mais je ne sais pas à quoi).

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[Il n'est, de nos jours, d'oeuvre digne de ce nom que performative]

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[Toute oeuvre qui produit les conventions, formulations et critères qui la légitiment, est performative "au-delà du performatif"]

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[Aporie n°1 de l'oeuvre performative : "Elle ne peut affirmer sa singularité, son unicité, qu'en réitérant des modèles et des conventions"]

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[L'art contemporain ne joue pas avec l'espace, il ne le manipule pas, il le "déclare"]

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Le plaisir de l'arabesque tient à une mise en jeu empathique et mimétique des mouvements corporels

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Il y a quelque chose de pourri au coeur du droit : une contamination différantielle qui ruine les oppositions, une déconstruction à l'oeuvre

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Un énoncé performatif est auto-référentiel : il se réfère à une réalité qu'il constitue lui-même

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Un énoncé performatif n'a de réalité que s'il est authentifié comme acte - hors des circonstances qui le rendent performatifs, il n'est plus rien

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Un énoncé performatif ne peut réussir que si sa structure est double : conforme à un modèle itérable (citation) ET événement absolument singulier

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Un énoncé performatif crée l'événement; il est unique, et ne peut pas être répété

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Le serment est l'expérience du langage dont nous ne pouvons pas douter, car elle traite toute la langue comme un nom propre - parler, c'est d'abord jurer, croire dans le nom

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"En ce moment même j'écris, dans l'obscurité orlovienne" (Pierre Delain, 2012-2016) [Entete]

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La charge du faire (Mariette Temis, 2007) [LVDC]

 

 

 


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