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Mervyn Chally                     Mervyn Chally
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Mervyn Chally - "Le délire logologique du Contemporain", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 22 décembre 2001

 

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[Mervyn Chally]

   
   
   
                 
                       

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- Ouzza : Mervyn a été un petit anglais ordinaire dans une famille ordinaire. Il a fait des études ordinaires pendant lesquelles il a appris le métier de dentiste qu'il a exercé quelques mois dans un quartier ordinaire de la ville de Manchester. Depuis sa petite enfance, il détestait le quartier, la ville et son environnement. Il lui a fallu peu de temps pour détester aussi le métier et fuir de l'autre côté de la Manche.

(Mervyn) : Je me rends compte aujourd'hui que, finalement, je n'ai jamais cessé de fouiller dans les bouches.

- Ouzza : Sa relation avec ce mot, logologie, qui devint son emblème, était ambivalente depuis le départ. Il l'avait hérité du célèbre Cabinet du même nom que Jean Dubuffet avait fait construire à Périgny-sur-Yerres près de Paris, où il allait solennellement se recueillir une fois par an. Le mot s'était peu à peu chargé d'ironie, d'humour rentré, d'esthétisme, un peu à la façon dont Schwitters utilisait le mot Merz issu de la Commerzbank - mais lui utilisait le mot logologie comme réitération absurde du logos, pour désigner à la fois son propre symptôme et l'inadéquation fondamentale des temps modernes.

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[En art, le sujet véritable est l'oeuvre, non l'artiste]

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[Une oeuvre ouvre, en s'auto-affectant, une quasi transcendance, un monde]

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[Nous vivons des temps logologiques]

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[En se voulant autonome, l'art répète le geste religieux dont il s'émancipe]

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[La logologie contemporaine repose sur la prévalence de la voix]

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Quand il n'y a plus ni lien social, ni parenté, ni structure, il ne reste que l'écoute de sa propre voix

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La voix s'autonomise

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L'auto-affection pure de la voix rend possible la subjectivité

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L'écriture alphabétique s'est imposée car elle est liée à l'événement de la voix dans une auto-affection supposée vivante

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Le Contemporain est logologique

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Le moi vivant est auto-immune : il accueille l'autre en-dedans et dirige, pour lui-même, ses défenses contre lui-même

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Celui qui s'auto-déclare "artiste" dans le monde post-artistique de la dé-définition de l'art ne fait que contribuer à la dissolution de la figure de l'artiste

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Est apodictique une évidence dont la non-existence serait absolument inconcevable, et pour laquelle tout doute concevable serait dépourvu de sens

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Le noyau de l'expérience proprement adéquate (apodictique) est la présence vivante du moi à lui-même, dans l'indétermination d'un horizon ouvert

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Dans la peinture de Morris Louis plus que dans toute autre forme de peinture antérieure, on a l'impression que l'oeuvre naît d'elle-même, sans intervention de l'artiste

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Le délire logologique du Contemporain (Mervyn Chally, 2007) [LDLC]

 

 

 


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