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Arno Dengerfeld                     Arno Dengerfeld
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Arno Dengerfeld - "La précarité du témoin", Ed : Galgal, 2007-2012, Page créée le 21 janvier 2001

 

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[Arno Dengerfeld]

   
   
   
                 
                       

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(Arno : Je me suis toujours senti très allemand. Il n'est pas impossible qu'un jour je change d'avis, mais pour l'instant, j'en reste là. Être un allemand à Paris est une chose agréable, surtout quand on vit avec Emilia. Il y en a qui disent que c'est une ville soporofique, mais moi je n'arrête pas de répéter qu'elle préserve mon calme, malgré les embouteillages et quelques énervements. Entre d'un côté la sécurité des collègues et des copines d'Emilia, Melissa et les autres, et d'un autre côté le Cercle, ce truc invraisemblable, absolument unique et inimaginable ailleurs qu'à Paris, je crois avoir trouvé une sorte d'équilibre. À condition de me resourcer de temps en temps dans mon Labo berlinois, j'en arrive à croire que c'est la meilleure combinaison possible entre un travail efficace et des vacances quasi-perpétuelles).

- Ouzza : Arno, second mari d'Emilia, cumule les exploits. D'abord il assume avec un certain succès la difficile succession conjugale d'Albert, ce qui n'est pas un mince succès. Et ensuite il arrive à faire travailler ensemble des chercheurs que tout sépare.

(Arno : Bon, je fais quelques compromis. D'abord j'ai remplacé mon prénom Helmut qui ne plait pas à tout le monde par cet autre prénom ambigu, plus latin que germanique. Ça me coûte pas grand'chose, et le seul inconvénient est qu'il ne figure pas sur ma carte officielle du CNRS).

- Colette : La principale concession qu'il a faite, il ne l'avouera jamais à ses collègues, mais elle est essentielle, centrale. Pour lui désormais, la recherche scientifique, ça n'est rien d'autre qu'une oeuvre; la question qui se pose n'est pas de savoir ce qui est vrai ou faux, mais si ce dont elle témoigne est digne ou non d'être cru.

(Arno : Je ne sais pas comment ça m'est arrivé, mais je me suis mis, à un moment, à penser en termes de croyance et de témoignage. Je ne me demandais plus si telle ou telle expérience devait être vérifiée, mais en quoi elle pouvait ou non asseoir ma foi perceptive).

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[Par l'oeuvre, on peut rendre sa place à la science dans le discours et dans l'histoire]

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Désormais la parole vive n'est plus crédible

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Il n'y a pas en science de paradigme stable : il vient toujours quelqu'un pour proposer de nouvelles règles du jeu (paralogie); les découvertes sont imprévisibles

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La science est le moyen le plus puissant qu'a trouvé l'homme pour faire concurrence à Dieu

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La précarité du témoin (Arno Dengerfeld, 2007) [TSPN]

 

 

 


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