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TABLE des MATIERES :

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Jacques Bardoul                     Jacques Bardoul
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Jacques Bardoul - "La non-circularité du Cercle", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 8 janvier 2001

 

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[Jacques Bardoul]

   
   
   
                 
                       

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(Jacques : A l'origine, j'avais envie d'être sculpteur. J'ai pris des cours, j'ai essayé différents matériaux, j'ai même voulu louer un petit atelier, mais mon talent n'était pas à la hauteur. Alors j'ai préféré m'abstenir).

- Ouzza : La soixantaine bien conservée, mince, tonique, ouvert au monde et plutôt bavard, il quitte rarement sa librairie. On le voit soit marcher entre les rayons, soit agiter sa barbichette pointue devant l'ordinateur.

(Jacques : Ils croient me définir de cette façon-là, libraire, comme si j'avais toujours été libraire. Mais avant ça j'ai bien dû gagner ma vie, et avant de divorcer j'ai bien dû nourrir ma petite famille, et ce qui m'a frappé, ce qui m'a conduit d'abord vers Bendito et ensuite à m'intéresser à cette question de la dissémination, c'est que quand j'ai tenu ce magasin où l'on vendait des téléviseurs et toutes sortes de machines, je demandais aux gens à quoi ça leur servait, pourquoi ils avaient besoin de ce type de machine, et les réponses étaient toujours différentes. Je me suis rendu compte que dans ce système industriel qui tend à la réduire le plus possible, la singularité trouvait quand même un chemin).

- Ouzza : Non seulement il fait partie du groupe très restreint qui, avec Bendito, a initié les réunions dans le loft, mais c'est lui qui a trouvé ce nom bizarre, Cercle de l'Ellipse, qui a fini par tomber en désuétude. C'est un garçon qui ne cherche pas systématiquement le paradoxe, mais qui voudrait rester au plus près de ce qu'il croit.

(Jacques) : Un cercle où les deux bouts se rejoignent nécessairement, comme tout cercle, mais dont chaque point n'est qu'un élément provisoire, un lieu de décollement et de recollement, une esquisse d'ouverture susceptible de s'évaser ou de se refermer, une zone instable, aussi instable que cette chère Tavleen.

- Valentin : On a reproché à Jacques de s'être approprié la Librairie-Sémantique. Mais après tout plus personne ne s'y intéressait, elle allait à vau l'eau. Il a rattrapé ce qui pouvait l'être.

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[Dissemences et Disséminations]

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[La dislocation du logocentrisme ouvre un espace de dissémination]

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[L'espace contemporain est le recollement d'un monde disjoint, désajointé, bifide]

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[Notre époque est celle de la dissémination du mouvement]

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[Toute oeuvre, aujourd'hui, doit s'inscrire dans un espace de dissémination]

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L'espace de dissémination désoriente par son mouvement incessant

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Notre rapport à l'espace se dédouble en espace vocal et espace de dissémination

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La différence est une structure originaire : l'ouverture de l'histoire, de l'historicité elle-même

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Le mouvement qui introduit la différance et le langage fracture l'heureuse plénitude, la vivante présence à soi du propre, qu'une fiction rousseauiste décrit comme jouissance

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Il y a dans la tradition occidentale deux écritures : logocentrique et disséminatrice

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La différance n'est ni un mot, ni un concept : c'est un faisceau propre à penser le plus irréductible de notre époque

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Notre époque a mis en question le présupposé de la philosophie : que le monde est pensable, que son unité comme totalité est fondée par l'unité du logos

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La teneur conceptuelle de la dissémination, c'est que la force et la forme de sa disruption crèvent l'horizon sémantique

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Une préface est un texte hybride ou biface : elle se décolle d'elle-même, se divise, elle greffe et dissémine au-delà de ce qu'elle veut dire

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La dissémination ouvre un lieu où aucune forme de présence n'agraphe plus la trace, où aucun point n'arrête l'écriture au nom de la loi

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Un schème domine la philosophe occidentale : une bonne écriture (naturelle) opposée à une mauvaise (artificieuse) ne peut être désignée que dans la métaphore de la mauvaise

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Marcel Duchamp, mort en 1968, témoigne par son oeuvre de la hantise d'un art qui n'arrête pas de mourir

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[Disséminations orloviennes]

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La non-circularité du Cercle (Jacques Bardoul, 2007) [LNCDC]

 

 

 


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