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Patricia Cartelier                     Patricia Cartelier
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Patricia Cartelier - "L'air de la ville", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 22 septembre 2001

 

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[Patricia Cartelier]

   
   
   
                 
                       

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- Emilia : Patricia est née dans une famille bourgeoise : père banquier et mère au foyer, élevant ses deux filles. Dans leur style, ses parents ont toujours été respectables et respectueux, ils ont toujours fait normalement leur devoir à l'égard de leur progéniture. Alors pourquoi Patricia ne ressent-elle à leur égard aucun sentiment, et même un grand ressentiment? Pourquoi ne leur donne-t-elle que de vagues nouvelles de temps en temps, la plupart du temps mensongères?

(Patricia : Chaque bâtiment sur lequel je travaille, chaque immeuble, chaque façade, chaque rue, est une sorte de carrefour, de croisement entre plusieurs lignes de temps, un lieu de mémoire et d'anticipation où je crois chaque fois pouvoir trouver un appui)

- Emilia : Si elle paraît enfermée, discrète, voire secrète, si elle a si peu d'amis ou d'amies (sauf Larissa) ce n'est ni par orgueil, ni par timidité, c'est parce qu'elle est toujours en attente d'une identité à venir, qui ne peut pas manquer de venir, tôt ou tard, mais qui en pratique reste introuvable, inaccessible.

(Patricia : Mais ce qui ressemblait à un appui se met aussitôt en mouvement)

- Ouzza : Pour moi, ce qu'elle a en commun avec Gil, c'est l'incertitude. Ils sont tous deux bien organisés, scientifiques et méthodiques dans ce qu'il font. Le point commun entre l'informatique et l'architecture n'est-il pas la mesure? Mais c'est justement là, en ce point, que ça ne tient pas, que le confort qu'ils attendent ne se présente pas. Alors ils plongent dans ce trou, et de l'autre côté, là où ils débouchent, ils ne savent pas ce qui les attend.

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[Dans tout autre, il y a un tout-autre infini, absolu]

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[L'universel est le lieu abstrait de ce qui n'est pas là]

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[Cézanne témoigne de la possibilité d'une adresse au tout-autre]

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Pour Hegel, l'infini positif peut se penser, dans le schème d'une pleine présence à soi

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On peut interpréter l'être juif, alliage d'un peuple singulier et d'un message universel, comme une promesse et un avenir pour la modernité

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L'air de la ville (Patricia Cartelier, 2007) [ADLV]

 

 

 


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