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Roberta Donoissy                     Roberta Donoissy
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Roberta Donoissy - "Le seuil s'estompe", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 13 novembre 2001

 

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[Roberta Donoissy]

   
   
   
                 
                       

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(Roberta) : Ce que j'aime dans ces objets que je vends, ces jupons, ces colliers voyants, ces grosses godasses compensées, c'est qu'elles sont toujours à la limite extrême de ce qu'on peut faire, quelque part entre le choquant et le ridicule. Elles ne franchissent pas les limites, elles se contentent de les éclater, de les faire partir en morceaux.

- Ouzza : Roberta a une façon tout à fait à elle de soigner les apparences. A première vue, c'est une femme coquette, toujours habillée avec un soin maniaque, le corps présenté, exposé, mis en valeur autant que les limites de la bienséance le permettent. Il semble que cette recherche de séduction soit pure, désintéressée, qu'elle ne poursuive aucun autre but que celui de mettre un certain ordre (ce qui explique qu'elle reste si éloignée de son frère Hubert et de la plupart de ses amis, incarnations d'un certain désordre, à l'exception peut-être d'Alek Genvret). Mais cet ordre n'est pas dénué de provocation. Pour canaliser, il faut d'abord allumer - c'est une règle de base, beaucoup plus sophistiquée que ce qu'on pourrait imaginer au premier abord.

(Roberta) : Dans le métier que j'exerce, il faut bien que je sois un peu sexy, sinon ça ne marcherait pas. Quand elles franchissent le seuil de la boutique, elles sont déjà émoustillées, ces gamines, sinon elles ne passeraient pas à l'acte. Il ne suffit pas de montrer les jumper skirts, les jupons, les drawers, les chemises romantiques et les cutsaws japonais pour qu'elles en aient envie. Je ne les porte pas moi-même dans la journée mais seulement le soir, pour honorer Honoré - et il en reste toujours quelque chose d'invisible le lendemain. Pour donner envie de les porter, il faut les avoir dans la peau.

- Honoré : Je n'ai jamais su si elle aimait vraiment ce métier, si elle jouait ce jeu par provocation ou si tout simplement, elle se moquait de nous - et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne fait rien pour clarifier la situation.

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[L'Europe ne sait pas où se situent ses frontières]

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[Dans l'espace vocal, la limite se dissémine]

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[Puisque la limite nous joue des tours, jouons avec elle]

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[Il n'y a pas d'univers du discours]

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Rien ne borde de l'extérieur l'expérience de la trace : tout est trace, il n'y a ni limite au renvoi, ni hors-texte

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Le cri appelle la limite

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Le parergon est atopique : ni oeuvre, ni hors d'oeuvre, il dérange l'ordre du discours sur l'art et donne lieu à l'oeuvre

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Dans une conception moderne du texte et de l'écriture, il n'y a ni préface, ni programme, ni rien qui précède le texte

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Le seuil s'estompe (Roberta Donoissy, 2007) [LSSE]

 

 

 


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