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Juliette Silénius                     Juliette Silénius
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Juliette Silénius - "L'élan de la ruine", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 22 décembre 2000

 

Tete (A. De peau, 2007) -

[Juliette Silénius]

   
   
   
                 
                       

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La vie de Juliette a basculé dans la tragédie le jour où, ne supportant plus l'alcoolisme de son mari Eugène, elle est partie en Afrique sur un coup de tête. Pendant son absence, son fils, déjà marié à cette époque avec Ruth Shararii, est mort dans un accident de voiture. Alors elle est revenue en France, mais là son petit-fils (le premier-né de Ruth) a disparu lui aussi lors d'une escalade de montagne. Ruth s'est remariée, et Juliette est restée solitaire, avant de comprendre qu'elle ne retrouverait la paix qu'en renouant avec Eugène.

Ce chemin, elle l'a accompli grâce à Violaine - qui lui a servi d'intermédiaire avec son ex-mari - et surtout grâce un séjour dans un village du Ghana, Kukoe. Un village du bout du monde, sans eau ni électricité, aux arbres centenaires et aux cases de terre séchée, où se réfugient les vieilles femmes par centaines. Bannies, accusées de faire mourir des enfants, de provoquer des accidents, de pourrir les récoltes, de provoquer des épidémies. Quand ce sont des hommes qui sont accusés, ils sont souvent lynchés ou brûlés vifs, mais quand ce sont des femmes, surtout sans enfants, elles sont évincées, expulsées et n'ont d'autre choix que de se regrouper dans ce village de sorcières. Une de ces vieilles femmes, Aishetu, l'a aidée. Grâce à elle Juliette a compris qu'elle pouvait se servir de sa vieillesse pour incarner ce que chacun rejette.

(Juliette : Il faut être entièrement lucide devant la violence et la destruction, et savoir les conjurer).

- Maria : Il me revient de raconter la suite de cette histoire, car j'y ai été fortement impliquée, en tous cas plus que la plupart d'entre nous. Juliette, donc, est revenue à Paris et s'est demandée en quoi son expérience pourrait être utile. Qu'est-ce que les gens rejettent? Le vieux, l'inutile, l'usé, le dépassé, le cassé, le déclassé, le déformé... Il y a aujourd'hui des artistes en tous genres qui récupèrent ces choses-là pour fabriquer des choses, des oeuvres. C'est même très répandu. Il y a aussi des photographes qui les transforment en images, des peintres qui s'en inspirent, des performers qui s'en servent, tout un monde qu'on pourrait appeler l'artDéchet. Si l'on considère la circulation des déchets (et non pas leur représentation), en général ça va des pays riches vers les pays pauvres. Juliette a eu une idée : et si l'on inversait la circulation? Et si l'on faisait venir dans nos beaux pays quelques déchets des pauvres?

(Juliette : Je n'ai jamais voulu envahir qui que ce soit. J'ai simplement voulu fournir l'occasion d'un autre genre de transformation, d'un autre style de mutation alchimique).

 

 

 

 

Propositions (les têtes de parcours sont entre crochets)

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[L'oeuvre est le lieu où les pulsions de mort sont indissociables d'une graphique de la différance]

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[Toute mise en forme (parole, société, image, art, etc.) révèle et masque une poussée primordiale de violence et de destruction]

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La voix est une tache sur le monde

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Prétendre enfermer les voix dans la cage d'un écran est une hybris punie par les dieux

 

 

 


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