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Ozzy Gorgo                     Ozzy Gorgo
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Ozzy Gorgo - "L'écranophile", Ed : Galgal, 1988-2007, Page créée par le scripteur le 19 mai 2000

 

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[Ozzy Gorgo]

   
   
   
                 
                       

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(Ozzy : J'ai toujours eu l'ambition de faire quelque chose à travers le cinéma, mais je ne voulais ni convaincre, ni décrire, ni dénoncer quoi que ce soit. Je voulais simplement que mon travail agisse, qu'il produise des effets, qu'il change quelque chose. Si seulement un seul spectateur avait été légèrement transformé, j'aurais été content. Mon engagement politico-idéologique ne dépassait pas ce niveau. Il est possible que j'aie partiellement réussi; mais je n'en ai jamais eu et n'en aurai probablement jamais la preuve formelle).

Ouzza : Ozzy Gorgo est d'origine péruvienne. Avec ses gros yeux pénétrants, légèrement globuleux, qui lui donnent parfois l'air terrifiant d'un personnage de bande dessinée, son bonnet de laine de lama et ses grosses mains de paysan, on le croirait descendu directement d'une vallée andine. Mais si l'on en restait là, l'erreur serait complète. Ozzy est un manipulateur d'images, un créateur de mondes, un cinéphile inconditionnel, qui passe toutes ses soirées dans les salles obscures. Pour lui le monde ne se distingue pas du cinéma, et demander Qu'est-ce que le cinéma? équivaut exactement à s'interroger sur le monde d'aujourd'hui. Il n'y a aucune différence. Si le cinéma est, comme il le prétend, la collision du visuel et de l'auditif, le monde l'est aussi. Ces deux dimensions, absolument et définitivement indémêlables, sont celles sur lesquelles il lui faut intervenir.

(Ozzy : Le docufiction, c'est souvent un genre méprisé. Moi je n'ai pas honte d'en vivre, au contraire. Je l'appelle par son nom et je l'affirme hautement, sans renoncer ni au réel, ni à la fiction, ni à aucun des moyens que nous propose la technique. La seule règle, c'est de ne pas mentir; il y en a qui mentent comme le dernier des dentistes avec des documentaires tous simples, et d'autres qui restituent le vrai en inventant les plus sophistiquées des fictions).

- Ouzza : Ozzy produit des documentaires pour la télévision (un travail qu'il peut, selon les circonstances, adorer ou détester). Il publie une revue, L'écranophile, à laquelle ses compères du trio de l'image (Nicu, Harald) participent aussi de temps en temps. C'est l'un des lieux où Nimos, le scribe de ce qu'on appelait autrefois le Grand Livre de l'Espace Vocal, publie aussi de temps à autre l'un de ce ses articles.

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[Par le cinéma se déploient les fictions, les croyances, les discours et les codes qui font notre quotidien]

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[Le cinéma est l'art populaire où l'humanité actuelle se forme et s'expose]

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[Ce qui se montre au cinéma, à l'oeuvre dans chaque film, est le nouage impossible du général et du singulier]

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[Ce n'est pas le cinéma qui fait le monde, c'est le monde qui se fait à travers le cinéma]

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La généralisation de l'écran est une révolution copernicienne qui renverse la façon d'être au monde

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Il y a profération quand ça change l'ordre du monde

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La salle de cinéma est le lieu public des images, où le spectateur éprouve intensément la sensation d'être, lui-même, le véritable lieu des images

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L'invention du film parlant est concomitante du fascisme; les deux sont liés à la crise économique

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Le cinéma vide la place du sujet et efface les marques d'énonciation

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Les yeux sont touchables/intouchables : en tant qu'ils sont visibles, ils se voient; mais en tant qu'ils sont voyants, ils sombrent dans la nuit

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Toute parole ne se donne à entendre qu'à travers le visible

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La structure de la peinture est "restante" : ce qui y revient n'est ni une vérité, ni une présence dans la représentation, mais une marque

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Si le cinéma est projection du monde, il se projette tout autant lui-même dans et sur le monde

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Dans "Lost Highway" (film de David Lynch, 1997), une figure de défilement routier fait le lien entre les éléments d'un récit dont la diffraction est irréductible

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L'écranophile (Ozzy Gorgo, 2007) [Ecrano]

 

 

 


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