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Susuke Shitima                     Susuke Shitima
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Susuke Shitima - "Pliures du Contemporain", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 28 septembre 2001

 

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[Susuke Shitima]

   
   
   
                 
                       

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- Ouzza : Petit, fin, le visage ridé, le regard perpétuellement souriant, il a l'air d'un vieux samouraï. Là (et seulement là) se trouve son côté japonais, car Susuke a fini par prendre goût au cosmopolitisme, il est devenu le plus cosmopolite des japonais de Paris.

(Susuke : Quand ma société ma envoyé en Europe, j'avais déjà 35 ans et je ne savais faire qu'une chose : vendre. Sur ce plan je n'avais plus rien à apprendre. Je m'ennuyais, mais je ne le savais pas encore. Ce que j'ai découvert à Paris était à la fois étrange et sans prix : pour la première fois de ma vie, je me sentais décalé. Je n'avais pas décidé par moi-même de changer de route, on m'avait expédié ici pour des raisons d'efficacité commerciale, mais j'étais ravi. Ce n'était pas un exil, au contraire, c'était un retour aux sources. Ce qui restait du Japon n'était plus là-bas, mais en moi, comme un élément étranger. Cette inversion curieuse n'a jamais cessé de se déployer. Maintenant que je n'y mets presque plus jamais les pieds, j'ai la conviction que c'est à lui de revenir à lui-même, pas à moi).

- Ouzza : Susuke n'a pas rompu avec ses patrons japonais. Il est resté vendeur - mais à la place des produits électroniques et autres consoles de jeu, il s'est mis à vendre des estampes Ukiyo-e japonaises et toutes sortes de reproductions d'artistes célèbres : Haronobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kunisada… Pour les amateurs qui défilent dans sa petite boutique de Belleville. Il se fait alors passer pour un Japonais, ce qu'en réalité il n'est presque plus.

(Susuke : Il s'agit d'une boutique, rien de plus. Je ne prétends pas et je n'ai jamais prétendu tenir une galerie d'art - je ne fais que vendre des gravures, un commerce comme un autre qui me permet de bien gagner ma vie tout en conservant un peu de temps libre).

- Jim : C'est en se passionnant pour cette époque d’Edo (1603-1868) que Susuke a fini par s'intéresser à la modernité. Comment a-t-elle pu apparaître simultanément à plusieurs endroits? Et comment se fait-il qu'elle se renouvelle sans cesse, jusqu'à nous empêcher de rester les contemporains de nous-mêmes?

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[Le Contemporain (Ctp) n'est pas une époque, c'est le discours que nous tenons sur nous-même]

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[Pour vivre à cette époque, il faut se tenir à distance de soi-même]

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J'entends par Ctp notre époque, qui prétend se désigner et se contenir elle-même

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Nous vivons à une époque qui n'a pas de nom

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Nous interroger sur le Contemporain, nous ne faisons que ça

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L'hymen, se divisant, se rapporte à lui-même par des pliures dont rien, dans sa syntaxe, ne peut arrêter le jeu

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Il n'y a pas de vérité du dévoilement : seulement un clin de l'hymen, une chute rythmée, une cadence inclinée

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Jacques Derrida s'efforce d'interroger la philosophie depuis le lieu où elle se réfléchirait comme autre qu'elle-même, un non-lieu qui lui serait radicalement irréductible

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Pliures du Contemporain (Susuke Shitima, 2007) [PDC]

 

 

 


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