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Ingfrid Pollano                     Ingfrid Pollano
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Ingfrid Pollano - "La fortuitude active", Ed : Galgal, 2007, Page créée par le scripteur le 26 mai 2000

 

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[Ingfrid Pollano]

   
   
   
                 
                       

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(Ingfrid : Quand j'étais jeune, je rêvais des antipodes (Empr. au lat. antipodes, lui-même empr. au grec αντιπους « qui a les pieds opposés aux nôtres »). Sous n'importe quel prétexte, je partais en voyage. Il me semblait que pour connaître le monde, il fallait avoir pris des risques, traversé des déserts ou des continents inconnus. Mais au fur et à mesure, tout ce que je voyais me semblait de plus en plus familier, surfait. Je suis revenu déprimé, avec cette impression que quels que soient mes efforts j'allais me retrouver enfermé chez moi pour toujours.

- Ouzza : On l'entendait parfois parler avec émotion de son frère disparu Aristide. Tout le monde pensait que le frère en question était définitivement enterré, mais, un jour, le dit frère a débarqué dans le loft à moitié saoûl, bedonnant, bavard et bien vivant. On ne pouvait pas imaginer contraste plus grand. Ingfrid, cet homme austère dont les muscles saillaient sous la peau, qui depuis plus d'une décennie, avait presque oublié à quoi ressemblait Aristide, en a été bouleversé.

(Ingfrid : Mon aventure la plus mémorable, ma grande aventure, je ne l'ai pas vécue aux antipodes, mais à deux pas de mon lieu de naissance).

- François : Ingfrid avait créé cette petite association autour de la formation professionnelle des adultes, qu'il avait appelée la Sylal. L'idée était paradoxale. En aidant quelqu'un à changer complètement d'orientation, à travailler dans un domaine ou dans une fonction qui lui avait été jusqu'alors totalement fermée, il espérait le réconcilier avec lui-même. Les gens venaient chez lui pour des durées très variables, de quelques minutes à quelques années. Ils réunissaient leurs moyens et travaillaient un projet sur le web - n'importe quel projet. Ça pouvait aller d'un blog à un site commercial. Ingfrid s'occupait de la diffusion. Il n'y avait aucune garantie. Les gens ignoraient s'ils allaient réussir, mais ils savaient que même en cas d'échec, ce serait un événement dans leur vie. Et ça marchait : le label qu'il délivrait (qui n'était pas un diplôme et qui avait fini par susciter un certain écho dans le réseau) avait tendance à devenir une sorte de passeport pour l'emploi. Il ne contenait qu'une phrase : Voici quelqu'un capable de changer.

(Ingfrid : Tous ces gens, avec chacun leur histoire, c'était chaque fois un risque absolu, illimité. J'en ai tremblé plus d'une fois).

- François : On avait l'impression qu'Ingfrid n'apportait rien de particulier, ni savoir, ni connaissance, rien d'autre qu'une sorte de vertu catalytique, irremplaçable.

(Ingfrid : Quand j'étais jeune, je rêvais d'une femme différente, exotique, à la peau sombre et aux traditions immémoriales - et finalement le grand-père de ma femme est né dans le Var, comme le mien).

- Ouzza : Ingfrid est un constructeur, un entrepreneur. Il a toujours besoin d'inventer ou de lancer quelque chose, et dès qu'il apprend à connaître l'un ou l'autre des Orloviens, il le sonde pour deviner ce qu'il pourrait engager avec lui. A chaque fois, il entraîne des personnes qui n'auraient jamais imaginé ou envisagé une seule seconde de mettre en oeuvre ce qu'il leur propose. Il en est sorti au moins deux choses : la Sylal (qui au départ n'était qu'un mot auxquels seuls quelques Orloviens comme François ou André étaient capables de donner sens, mais qui est devenue une entreprise) et la Librairie sémantique (où Jacques d'une part, Amarante d'autre part, ont initié des orientations différentes). La liste est loin d'être close. Il faudrait aussi parler d'Hubert Donoissy, avec lequel il partage la même conception du savoir, d'Albert (avec sa chycalyse), ou du rôle qu'il a joué pour que Larissa ou Liliane puissent enfin s'orienter dans leur propre voie.

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[Nul n'est détenteur du savoir transmis par l'Internet]

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[L'Internet ne pense pas, mais fait penser]

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[La pensée laisse en suspens]

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L'Internet, c'est de la pensée

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La librairie sémantique n'a aucune substance, elle n'est qu'un excroissance de l'Orloeuvre

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"Acousmatique" était le nom donné à une secte pythagoricienne dont les adeptes écoutaient leur maître parler derrière une tenture

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C'est désormais seulement à partir du réseau que le hors-réseau peut se faire et se concevoir

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La doctrine ésotérique de Pythagore ne pouvait être enseignée qu'oralement, par une écoute à travers un voile

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Le site "Idixa.net" ne se substitue pas aux éditeurs, il conduit vers eux

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Ni l'informatique, ni l'Internet, ni les réseaux [ni même tout le savoir hypertextuel du monde] JAMAIS n'aboliront le hasard

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[Rien ne peut arrêter l'ouragan sémantique de la librairie du même nom (Ingfrid Pollano, 2005-2013)]

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La fortuitude active (Ingfrid Pollano, 2007-2012) [DUSA]

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[L'œuvrance des réseaux]

 

 

 


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