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Mariline Coopers                     Mariline Coopers
Sources (*) : Le lieu de l'Orloeuvre               Le lieu de l'Orloeuvre
Mariline Coopers - "Se délivrer chaque jour", Ed : Galgal, 2007-2013, Page créée par le scripteur le 9 décembre 2000

 

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[Mariline Coopers]

   
   
   
                 
                       

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(Mariline : Si je n'avais pas trouvé ce métier de fleuriste, je ne sais pas ce que je serais devenue. Peut-être le pire.)

- Ouzza : Son magasin, il faut dire que c'est une merveille. On se demande où elle trouve ces bouquets rares, subtils, qui ne ressemblent en rien aux compositions standards, tulipes, glaïeuls ou orchidées.

(Mariline : Plus la journée de travail est longue, et mieux je me sens).

- Ouzza : Entre les commandes, les conseils aux employés, les offres aux hôtels et les bouquets des clients, elle n'arrête pas une seconde, elle travaille du l'ouverture du magasin à sa fermeture, vers 19h, sans s'arrêter, sans un instant de détente ni de conversation. C'est un magasin qui marche, qui attire une clientèle de l'autre bout de Paris. Mais ce qui impressionne en elle n'est pas l'efficacité, c'est le contraste. On dirait qu'elle voudrait dissimuler son austérité, son labeur incessant, en attirant l'attention sur sa tenue : cheveux décolorés, jupe ultra-courte et corsage collant. Pour cette femme d'une quarantaine d'année bien en chair, c'est surprenant, voire gênant.

(Gert : Blonde, décolorée, pulpeuse, on la remarque dès qu'elle arrive quelque part. Je crois que si je ne savais pas qui elle est, je préférerais l'oublier aussitôt, comme on oublie un cliché).

- Ouzza : Malgré ses tenues provocantes, on ne lui connaît pas d'autre liaison que celle qui l'a unie, avec intensité mais pour peu de temps, avec Lorenzo. Lui ne s'en est jamais remis, et quant à elle, elle a réagi en se jetant avec autant d'intensité vers le travail qui l'occupe tous les soirs, sans exception, dès qu'elle arrive chez elle.

- Achille : Elle mène parallèlement deux carrières : l'une dans les fleurs, et l'autre dans l'art. Dans les deux cas, sa réussite semble aussi éclatante que son indifférence apparente. Que cherche-t-elle? Que veut-elle? C'est un secret qu'elle garde bien.

(Lorenzo : On pourrait croire que dans ses oeuvres ressort une violence qu'elle aurait vécue, à un moment ou à un autre de sa vie. Mais ce déterminisme-là serait trop simple. Si quelque chose de violent s'est passé dans son enfance, il ne suffit pas à expliquer l'étangeté de ses tableaux : vastes surfaces travaillées avec une précision d'orfèvre, dont on peut distinguer de près le côté obsessionnel, mais qui de loin forment des figures expressives et pathétiques).

 

 

 

 

 

Propositions (les ttes de parcours sont entre crochets)

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[L'oeuvre ne s'écrit, ne se lit, ne se voit ou ne s'entend qu'une fois, une seule]

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[Au-delà de "Jacques Derrida", toute déconstruction à venir est suspendue à la question du nom, de la signature]

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[Avec l'expressionnisme, le regard perd sa neutralité]

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Toute oeuvre est paradoxale : en se manifestant "comme" oeuvre, elle témoigne de l'impossibilité de rendre visible (lisible, audible) ce qui la fait oeuvre

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L'expressionnisme allemand est le chaînon qui relie la rupture moderniste au moralisme de l'art contemporain

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Se délivrer chaque jour (Mariline Coopers, 2007-2013) [LEMP]

 

 

 


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