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Que dire de nos tâches?                     Que dire de nos tâches?
Sources (*) :              
Markus Monyok - "Il n'y a pas personne", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 30 novembre 1999

 

Portrait de Vittoria Caldoni (Andre Orsel, 1820s) -

La dignité de la personne réside dans sa capacité de réparation

   
   
   
                 
                       

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- M. : Pour moi, tout est réparable. Si j'en suis persuadé, c'est parce que je crois que dans notre monde, Il n’existe aucune chose qui ne soit compensée par une autre.

- G. : Si c'était vrai, tout s'arrangerait toujours automatiquement!

- M. : Non, car le processus ne se produit pas spontanément. Pour qu'une réparation intervienne, il faut une personne.

- G. : Les gens n'interviennent que s'ils ont une raison de le faire.

- M. : Pas une raison, une raison d'être. Une question d’accomplissement, de dignité. La personne n’est ni un bouche-trou, ni une puissance, ni un individu, ni un moyen de jouissance, mais une véritable force de réparation, une mécanique magique et naturelle à réparer les mondes.

...

- M. : L’essence même d’un défaut, est son droit d’exiger réparation. Cela vaut pour tous les défauts, petits et grands. Je ne dis pas qu'il y a une tendance naturelle des choses à s'équilibrer (ça se saurait), je dis seulement que, tôt ou tard, “L’ampleur de la reconstruction dépend de l’ampleur de la destruction”.

 

 

Cette conception crée entre Gert et de Markus une différence véritablement abyssale. Tandis que Gert ne se pense pas le moins du monde en position de combler, de recoudre ou de raccorder quelque défaillance que ce soit, même celle à laquelle il se référe souvent sous le nom du trou, et reste figé sur l’idée à peu près inverse (être assez rapide pour ne pas échapper au destin de ce qui s’écoule), Markus se positionne résolument comme la pièce du puzzle susceptible de modifier le sens du courant (ne jamais renoncer à la quête d’une construction personnelle de l’être), car il est convaincu que la chute ne peut pas prévaloir, qu'elle s’effondrera nécessairement sur elle-même. Cette pensée n’est ni eschatologique ni apocalyptique, elle est simplement optimiste, mais l’optimisme est devenu si rare que beaucoup de Galgaliens le confondent avec la religion, ce qui a pour effet d’exaspérer Markus mais ne le met pas en colère, car il ne se met jamais en colère.

 

 

 


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