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Derrida, Lévinas                     Derrida, Lévinas
Sources (*) : Lévinas, le visage               Lévinas, le visage
Jacques Derrida - "L'écriture et la différence", Ed : Seuil, 1967, p134, Violence et métaphysique

 

Figure de la foret (Pierre Delayin, 2009) -

Derrida, la vie, la survie

On ne peut se retirer de la solitude du "Il y a" anonyme et neutre que par la vérité impensable de l'expérience vive : rencontre du visage

Derrida, la vie, la survie
   
   
   
Derrida, le mal radical Derrida, le mal radical
               
                       

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Pour Lévinas, une existence neutre, indéterminée, anonyme, ce qu'il désigne sous le nom de l""Il y a", provoque angoisse, effroi, horreur, terreur. On ne peut s'extraire de cet étant indéterminé, ce lieu de solitude, ce mal radical, que par un face-à-face sans intermédiaire ni médiation : la rencontre du visage. "Telle est la vérité de notre rapport à l'autre, la vérité à laquelle le logos traditionnel est à jamais inhospitalier" écrit Derrida à propos de Lévinas. Celui-ci revient sans cesse sur cette expérience vive, impensable. Du tout-autre, qui ne peut se manifester que dans une certaine absence, la parole philosophique ne peut pas parler sans se lézarder, s'abîmer. C'est une blessure dans le langage, une expérience silencieuse dont la force poétique ne peut se dire que par métaphore. Le logos occidental, grec, ne peut pas penser cette relation à l'autre à la fois proche et distant, présent et absent, car il est enfermé dans une logique de non-contradiction. Pour Lévinas, se priver de cet autre irréductible, c'est s'enfermer dans sa solitude et réprimer la transcendance éthique. La phénoménologie, l'ontologie, sont des philosophies de la violence, des totalitarismes du même.

Ce thème du visage se retrouve dans celui de la spatialité. Pourquoi parler du très-haut pour désigner l'invisible? demande Derrida. Pourquoi cette métaphore spatiale pour désigner la transcendance métaphysique? Dans la spatialité même, il faut du tout autre.

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Photo prise à La Capelle, dans le Cantal, le 18 août 2009.

 

 

Cette formulation recèle une critique explicitée quelques pages plus loin à travers une citation de Borges : "Peut-être l'histoire universelle n'est-elle que l'histoire des diverses intonations de quelques métaphores". De quelles métaphores s'agit-il? Celle de la lumière, que critique Lévinas, mais aussi celle du visage (épiphanie de l'autre) que critique implicitement Derrida, quand il souligne le mot intonations - montrant, dans cet article publié en 1964, qu'il a déjà à l'esprit le rapprochement entre voix et idéalisation, tel qu'il le développe aussi dans La voix et le phénomène (publié en 1967). En prenant l'exemple du visage, Lévinas resterait encore pris dsans le logocentrisme.

 

 

 


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