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Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
Cézanne, la promesse                     Cézanne, la promesse
Sources (*) : Cézanne, l'autre perspective               Cézanne, l'autre perspective
Clement Greenberg - "Art et culture, essais critiques", Ed : Macula, 1988, p115

 

Le lac d'Annecy (Paul Cezanne, 1896) -

Peinture et planéité

La découverte de Cézanne est qu'il est possible à l'oeil, en suivant de très près la direction des surfaces, de résoudre toute substance visuelle en un continuum de plans frontaux

Peinture et planéité
   
   
   
L'opticalité moderniste L'opticalité moderniste
                 
                       

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Pour Greenberg, Cézanne est un jalon décisif dans la mise en place de l'art moderniste, qui tend irrésistiblement vers l'art abstrait. S'il a occupé cette place, ce n'est pas parce qu'il a voulu, mais parce qu'il s'est posé les questions picturales qui y conduisaient inéluctablement :

- comment conserver les acquis de l'impressionnisme (privilégier par la couleur l'unité visuelle du tableau) tout en retrouvant les principes de la représentation classique (produire un effet de profondeur et d'illusion)?

- comment respecter l'identité de l'objet représenté (par exemple une pomme) tout en l'intégrant à la surface picturale?

Pour résoudre ces problèmes, Cézanne a inventé une méthode qui sera reprise par les cubistes. Alors que les maîtres anciens séparaient nettement les éléments du tableau et créaient l'effet de profondeur par des gradations d'ombre et de lumière, il s'est préoccupé de la masse et du volume, qu'il a rendu par une alternance de tons chauds et de tons froids, et surtout il a couvert ses toiles d'une mosaïque de coups de pinceau pour ancrer des volumes et des espaces fictifs dans la surface.

 

 

Les petits rectangles de piment qui se chevauchent ont une double fonction : ramener la forme peinte vers la surface, et relancer la forme dans une illusion de profondeur. Il en résulte une tension, une oscillation perpétuelle, qui est l'essence même de la révolution cézanienne. La surface du tableau, en tant qu'entité physique, n'est plus masquée derrière le contenu figuratif.

 

 

 


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