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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, auto - affection                     Derrida, auto - affection
Sources (*) : Derrida, le sujet, le moi               Derrida, le sujet, le moi
Jacques Derrida - "Le Toucher, Jean-Luc Nancy", Ed : Galilée, 2000, pp44-45

 

Le je se touche (Antoinette Magard, 2010) -

Derrida, la bouche

Le sujet est un "Je" sans visage et sans corps, sauf au lieu de la pure auto-affection où ce "Je" se touche : la bouche

Derrida, la bouche
   
   
   
Derrida, le toucher Derrida, le toucher
               
                       

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Selon Jean-Luc Nancy, le sujet (ego) s'énonce et s'articule par la bouche. Une bouche s'ouvre, un bruit se profère, le sujet se trace, se pense et se touche dans cette béance. Derrida insiste sur cette formulation, Le sujet se touche, qui ne se trouve qu'une seule fois dans Nancy. La réflexivité du sujet moderne (celui de Descartes) se loge dans ce pli du "se toucher". Le sujet est un "subex" (soustrait à toute substantialité, sans stase ni stance). Il est extérieur, exorbitant, et aussi sensible (dans la bouche). Là se rejoignent l'âme et le corps, la pensée et l'étendue, qui pourtant sont incommensurables. Au bord des lèvres, près de la naissance, dans la buccalité, avant toute identification à une figure, une ouverture s'ouvre, se distend, s'espace. Tout se joue dans ce "sentir" (cartésien) du sujet, un pur sentir, un "se sentir sentir", un moment qui est, selon Derrida, celui de la pure auto-affection.

 

 

Il faut noter trois choses :

- pour faire de l'ouverture de la bouche une auto-affection, il faut une contraction, un repli sur soi. La profération est une convulsion, un spasme, une syncope. Le "Je" se rassemble autour d'un trait qui est aussi un contrat : il y a disjonction et ajointement, interruption et rassemblement.

- chaque énonciation du "Je" est une profération. La bouche porte la parole au-delà de sa simple portée discursive, en-dehors de l'esprit, en une performance qui ajoute un double, une copie, un supplément à l'acte profératoire.

- dès que le "Je" entre en scène, il s'adresse à un "Tu", il tutoie. Il s'adresse aussi à lui-même comme autre. Inévitablement, la profération est un tutoiement de soi.

 

 

 


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