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Soutine peint ce qu'il ne dit pas                     Soutine peint ce qu'il ne dit pas
Sources (*) :              
Clement Greenberg - "Art et culture, essais critiques", Ed : Macula, 1988, p118

 

Mardi gras (Jacques Lipchitz, 1920) -

Chagall, Soutine, Lipchitz, arrivés à Paris peu avant 1914, ont voulu réconcilier la peinture moderniste avec la peinture pré-impressionniste

   
   
   
                 
                       

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Après la guerre, les cubistes se livraient à une consolidation de leurs expériences. Ils étaient quasiment nés dans le musée, alors que les trois artistes juifs voulaient prouver leur droit au musée et à la tradition.

Lipchitz avait de grandes ambitions académiques. Sa meilleure période se situe entre 1925 et 1930. Il abandonne alors le vocabulaire du cubisme, mais continue à souscrire à ses objectifs. Il essaie depuis 1927 de trouver un compromis, mais il manque de finesse et ses objectifs sont trop grandioses.

De même, Soutine essaie de combiner les ombres et lumières des maîtres anciens avec la couleur sans dégradé post-impressionniste.

Lipchitz a manqué d'un sens clair de sa direction.

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Greenberg est tenté de réduire Soutine à ses dispositifs techniques - il n'a aucune empathie pour lui.

 

 

 

 

 


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