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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
                   
Sources (*) :              
Jacqueline Lichtenstein - "La couleur éloquente - Rhétorique et peinture à l'âge classique", Ed : Flammarion - Champs, 1999, p38

 

Venus dans la forge de Vulcain (Freres Le Nain, 1641) -

La forme visible impose au 17ème siècle ses conditions au discours en exigeant qu'il produise des effets analogues à ceux de l'image

   
   
   
                 
                       

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Pour le bel esprit, ce que disait Platon était faux car il était ennuyeux, il manquait d'éloquence. Le savant était considéré comme pédant, et les règles du style étaient celles de la conversation. La pensée était définie comme représentation. Pour être entendu, le discours devait être visible, au moins métaphoriquement, voire esthétisé, pour toucher les sens et émouvoir le coeur. L'écriture était soumise aux conditions de la parole, et la parole jugée aux critères de la peinture. Une écriture raisonnable devait avoir les qualités représentatives de la peinture. Tout cela témoigne d'une conception de l'éloquence analogue à celle de Cicéron : importance de la séduction, de la beauté et de l'agrément, prise en compte de l'auditoire, exigence de civilité et de politesse, bienséance. Cette conception privilégie la voix et le geste (p40) et se retrouve aussi dans la peinture, où s'affirment les formes visibles de la corporéité (p41). Le corps est donné à voir et à entendre.

 

 

 

 

 


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