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Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
La mimesis nous trompe                     La mimesis nous trompe
Sources (*) :              
Jacqueline Lichtenstein - "La couleur éloquente - Rhétorique et peinture à l'âge classique", Ed : Flammarion - Champs, 1999, p68-9

 

Flora (Antoine Watteau, 1716) -

En définissant la mimesis en termes de plaisir, l'aristotélicisme a fourni les moyens de sauver la peinture

   
   
   
                 
                       

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Aristote a permis de sauver les arts du discours en redéfinissant le concept-clef de la mimesis que Platon avait condamnée au nom de la vérité (ou de la connaissance). Il n'analyse jamais spécifiquement la peinture, mais on peut y appliquer la théorie développée à propos de la rhétorique et de la poétique, qui ménage un espace intermédiaire où se rejoignent la métaphore et le visible : celui du plaisir. L'image est considérée en fonction de ses qualités propres. Outre le vrai et le beau, elle peut être jugée en termes poétiques et non pas naturels. Il devient possible d'appliquer à l'oeuvre d'art les critères naturels de la production artistique. Certes, comme l'histoire dans la poésie ou dans le mythe, le dessin doit prévaloir sur la couleur, mais celle-ci n'est pas pour autant délégitimée, car dans la peinture, forme et matière se distinguent naturellement. L'oeuvre d'art peut être un objet de connaissance en même temps que de plaisir. Si le génie poétique consiste à savoir inventer des métaphores, la peinture est une image adéquate de la poésie, elle permet de percevoir la nature même de l'activité représentative : représenter le modèle en mieux afin d'accéder à une dignité théorique nouvelle.

Mais Aristote ne va pas jusqu'à réhabiliter la couleur comme qualité sensible. La coupure métaphysique instaurée par Platon persiste, entre le dessin et la couleur.

 

 

 

 

 


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