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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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CinéAnalyse : en hurlant l'indicible, l'inaudible | CinéAnalyse : en hurlant l'indicible, l'inaudible | ||||||||||||||||
Sources (*) : | Rien qu'une trace, au point d'arrêt | Rien qu'une trace, au point d'arrêt | |||||||||||||||
Michel Chion - "La voix au cinéma", Ed : Cahiers du Cinéma, 1982, p76 Le point de cri (Karen Deryiceu, 2010) - |
Le point de cri est le trou noir vers lequel converge la fiction |
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Dans Blow-Out, John Travolta, preneur de son, a besoin d'un cri de femme pour un film. A ce stade, on est encore dans le cliché, sur le modèle du Psychose d'Hitchcock (une femme nue sous la douche, quelqu'un écarte le rideau, brandit un couteau). Quand il recueille un vrai cri qui jaillit "à point nommé" d'une bouche féminine, la fiction prend une autre dimension. Que s'est-il passé? Tout le film n'aura été qu'une grosse machine faite pour accoucher de quelque chose d'impensable, d'indicible, d'irreprésentable, qui est incarné par ce fantasme d'absolu sonore qu'est le cri, mais qui n'est pas le cri lui-même. Quoi? Michel Chion parle d'un point de cri. C'est moins sa substance qui importe que sa place : à la limite un rien, un blanc, une absence. Il suspend le temps, il le déchire. Des films comme King-Kong ou la Tour Infernale déploient, eux aussi, des luxes d'extravagance pour converger dans un cri de femme. |
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Création
: Guilgal |
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Idixa
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Chion VoixCri QN.OIR CabPointMF.ICT Q.point Rang = MGenre = DET - DET |
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