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Sources (*) : Derrida fait signe au hors - livre               Derrida fait signe au hors - livre
Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967,

De la Grammatologie (Jacques Derrida, 1967) [DLG]

   
   
   
                 
                       

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Table

TABLE :

p7 : Avertissement.

 

PREMIÈRE PARTIE : L'ÉCRITURE AVANT LA LETTRE. (Développement d'un essai publié dans la revue Critique (décembre 1965 - janvier 1966).

p11 : Exergue.

 

p15 : Chapitre 1 : La fin du livre et le commencement de l'écriture.

p15 : Le programme.

p21 : Le signifiant et la vérité.

p31 : L'être écrit

p42 : Chapitre 2 : Linguistique et grammatologie.

p46 : Le dehors et le dedans.

p65 : Le dehors est (barré) le dedans.

p96 : La brisure.

 

p109 : Chapitre 3 : De la grammatologie comme science positive.

p111 : L'algèbre : arcanum et transparence.

p121 : La science et le nom de l'homme.

p131 : Le rebus et la complicité des origines.

 

DEUXIÈME PARTIE : NATURE, CULTURE, ÉCRITURE.

p145 : Introduction à l'"époque de Rousseau".

 

p149 : Chapitre 1 : La violence de la lettre : de Lévi-Strauss à Rousseau.

p157 : La guerre des noms propres.

p173 : L'écriture et l'exploitation de l'homme par l'homme.

 

p203 : Chapitre 2 : "... Ce dangereux supplément...".

p207 : De l'aveuglement au supplément.

p219 : La chaîne des suppléments.

p226 : L'exorbitant. Question de méthode.

 

p235 : Chapitre 3 : Genèse et structure de l'Essai sur l'origine des langues.

I. La place de l'Essai.

p238 : L'écriture, mal politique et mal linguistique.

p243 : Le débat actuel : l'économie de la Pitié.

p272 : Le premier débat et la composition de l'Essai.

II. L'imitation.

p279 : L'intervalle et le supplément.

p286 : L'estampe et les ambiguités du formalisme.

p309 : Le tour d'écriture.

III. L'articulation.

p327 : "Ce mouvement de baguette".

p344 : L'inscription de l'origine.

p350 : La neume.

p361 : Ce "simple mouvement de doigt". L'écriture et la prohibition de l'inceste.

 

p379 : Chapitre 4 : Du supplément à la source : la théorie de l'écriture.

p381 : La métaphore originaire.

p397 : Histoire et système des écritures.

p416 : L'alphabet et la représentation absolue.

p428 : Le théorème et le théatre.

p441 : Le supplément d'origine.

 

De la grammatologie (445 pages) est l'un des trois livres que Derrida a publiés en 1967. Il est largement repris d'un séminaire tenu en 1965-66, sous le titre "Nature, culture, Ecriture ou la violence de la lettre" à l'ENS de la rue d'Ulm. Alors que La voix et le phénomène, qui porte sur l'oeuvre d'Edmund Husserl, peut être rapproché de l'Introduction à l'Origine de la Géométrie de Husserl publié en 1962, les deux recueils intitulés De la grammatologie et L'écriture et la différence sont étroitement liés (chronologiquement et logiquement). Jacques Derrida précise dans un entretien avec Henry Ronse (fin 1967, publié in Positions) qu'on pourrait aussi bien insérer le premier au milieu du second, que le second au milieu du premier. Etrange géométrie, fait-il remarquer, "dont ces textes sont sans doute les contemporains".

On peut considérer, selon ses propres termes, la première Partie comme une sorte de "matrice théorique" (p7) portant sur le livre, l'écriture, la linguistique, la grammatologie [cette "matrice" n'a jamais été démentie par la suite, et reste opérante jusqu'aux derniers textes signés par Jacques Derrida]. La seconde Partie est un essai sur Jean-Jacques Rousseau, qui aurait pu être publié comme douzième texte de l'Ecriture et la Différence. Une interprétation des thèses de Claude Lévi-Strauss est proposée dans le prolongement de l'analyse de celles de Rousseau.

 

 

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Formulations partir de ce texte (les ttes de chapitre sont entre crochets) :

 

Il faut passer par la question de l'être, telle qu'elle est posée par Heidegger et par lui seul, pour accéder à la pensée de la différance

L'auto-affection du moi est comparable à l'onanisme : altérer la présence en restituant une autre présence qui n'est que représentation, supplément, altération

La réserve est actualité cachée, dépôt dissimulé, puissance indéterminée, virtualité

L'écriture phonétique a pour principe fonctionnel de répondre à l'exigence de système interne de la langue, que des forces extérieures ne cessent d'altérer

L'altérité absolue de l'écriture altère du dehors, en son dedans, la parole vive

Il n'y a pas d'éthique sans présence de l'autre comme absence, dissimulation, détour, différance

Dans la trace, le tout autre s'annonce comme tel dans ce qui n'est pas lui

L'archi-écriture, mouvement de la différance, est la différence en ce qu'elle a de plus redoutable

L'archi-écriture ne pourra jamais être pensée sous la catégorie du sujet

L'écriture phonétique est un autre nom de la constitution des sujets, au-delà de la portée naturelle de la voix

Le logos ne peut se produire comme auto-affection qu'à travers la voix, dans l'évidence de la présence à soi-même

L'auto-affection est une structure universelle de l'expérience

La fête où le peuple se donne en spectacle à lui-même efface la différance représentative

Ecriture et archi-écriture sont deux concepts différents, mais qui communiquent nécessairement entre eux

Structure veut dire la complexité irréductible à l'intérieur de laquelle on peut seulement infléchir ou déplacer le jeu de la présence ou de l'absence

Avant toute détermination d'une loi naturelle, il y a, contraignant efficacement le discours, une loi du concept de nature

Notre époque est celle où l'écriture déborde le langage, efface ses limites et excède la parole

Dans l'écriture, la place du sujet est prise par un autre, elle est dérobée

En tant qu'espacement, l'archi-écriture ne peut pas se donner comme telle, elle marque le temps mort à l'oeuvre dans la présence du présent vivant

La trace pure, inouïe, est la différance; entre l'apparaissant et l'apparaître, c'est la condition de toutes les autres différences

Le mouvement qui introduit la différance et le langage fracture l'heureuse plénitude, la vivante présence à soi du propre, qu'une fiction rousseauiste décrit comme jouissance

Vouloir distinguer le mouvement du langage et l'auto-affection sexuelle est le voeu logocentrique par excellence

Les voix se distinguent des sons par cela même qui permet l'écriture, à savoir la consonne et l'articulation

La différance, concept économique désignant la production du "différer", est plus originaire que la différence ontico-ontologique

Le souffle est le plus propre à effacer, dans l'expression naturelle, la différance articulatrice

L'articulation du langage introduit la différence comme une institution

La différance supplémentaire est dangereuse, car liée à la mort

La voix a toujours été investie, sollicitée, requise, marquée dans son essence par une certaine spatialité

L'être, qui se produit dans la métaphysique occidentale comme domination d'une forme linguistique (le mot), n'est pas irréductible

La métaphysique est l'exclusion de la non-présence

La trace elle-même n'existe pas

Le monde n'est rien d'autre que le dehors de la voix

La trace est l'ouverture énigmatique de la première extériorité

L'auto-affection laisse une trace de soi dans le monde : un signifiant inexpugnable dans une extériorité irréductible

La salle de théatre, arrachée à soi par le jeu et les détours de la représentation, déchirée par la différance, multiplie en soi le dehors

La mort travaille le dedans de la parole comme sa trace, sa réserve, sa différance intérieure et extérieure, son supplément

L'extériorité simple est une matrice qui exclut le supplément en le déterminant comme pure addition : structure qui vient s'ajouter à la présence pleine

Un texte est un système de racines dont la généalogie lui est interdite

La genèse de l'écriture a été presque partout liée à l'inquiétude généalogique

Le "graphein" (archi-écriture) est effacement originaire du nom propre, oblitération du propre qui se produit dès le premier matin du langage

Pour qu'il y ait désir et jouissance, il faut que la représentation habite la présence

Le pouvoir de l'écriture est lié à la différance politique : hiérarchisation, structuration économico-sociale, délégation de l'autorité

La science linguistique détermine le langage comme l'unité de phonè, glossa et logos

"Il n'y a rien hors du texte" - un texte ne doit être lu que dans sa texture propre, sans référent, ni signifié transcendantal, ni hors-texte

La perfectibilité est le propre de l'homme, car elle ne s'épuise pas dans la présence

La supplémentarité rend possible tout ce qui fait le propre de l'homme

Tout ce qui se désigne comme "propre de l'homme" relève de la différance supplémentaire

L'écriture infecte la parole vive

Si le pouvoir de différance devenait infini, la vie serait rendue à une présence éternelle : Dieu ou la mort

Ce qui excède l'époque du logocentrisme (celle qui, comme histoire, clôt le savoir) n'est rien : ni la présence de l'être, ni le sens, mais autre chose qui n'a pas de nom

La trace instituée est rétention de la différence - c'est une structure de renvoi où la différence apparaît comme telle

Pour Rousseau, la pitié comme loi naturelle, originelle, inexorable, dont toute institution est le supplément et la suppléance, est portée par la voix

Un point de non-remplacement dans le système des significations est le point fictif d'origine des langues, de prohibition de l'inceste et de naissance de la société : la différance

L'histoire de la métaphysique, qui se confond avec celle du logocentrisme, se produit tout entière comme réduction de la trace

Pour Rousseau, l'origine métaphorique du langage renvoie nécessairement à une situation d'angoisse, de déréliction et d'effroi devant la rencontre d'un autre menaçant

Tout graphème est d'essence testamentaire

La fête en plein air est l'élément de la voix, la liberté d'un souffle que rien ne hâche

La différance précède la métaphysique mais aussi déborde la pensée de l'être, car c'est elle qui rend possible le sens de l'être (avec ses oppositions) et non l'inverse

Il n'y a ni degré zéro ni origine simple, car le commencement est toujours déjà un supplément d'origine

L'archi-trace est la trace originaire : celle qui, à l'origine de l'origine, a disparu

L'essence même de la présence, si elle doit toujours se répéter dans une autre présence, ouvre originairement la structure de la représentation

La voix pénètre violemment en moi, elle est la voie privilégiée pour l'effraction et l'intériorisation

L'irruption de l'écriture non-phonétique est une crise du logos

L'espace de la phonè ne s'est imposé comme habitat que lorsque l'écriture linéaire est devenue possible au croisement du social, du technique, du religieux, de l'économique, ...

Est présent ce qui se tient à l'abri de la différance

Un peuple libre au sens de Jean-Jacques Rousseau - celui qui se tient ensemble dans l'espace d'une seule et même parole - est aussi le plus soumis à la harangue démagogique

La jouissance est toujours l'accueil de la présence

La voix comme présence à soi met le signifiant à l'abri, hors du monde, dans un vécu où la différance est supprimée

L'archi-écriture n'a pas de lieu, ni ailleurs, ni comme objet

Une pensée de la trace doit aussi pointer au-delà de l'epistémé, par une pensée blanche, neutre, indéterminée, sans poids, qui dise l'époque à venir de la différance

Le "mot" [vox en latin] est une unité factice du sens et du son, du concept et de la voix, du signifié et du signifiant

Le langage humain se distingue du langage animal par le pouvoir de substituer un organe à un autre, c'est-à-dire la faculté d'articulation ou de supplémentarité

Pour Rousseau, le signe, comme l'écriture, est un supplément, une négativité, un mal qui supplée à la nature innocente et bonne

Le supplément n'entre dans aucune opposition, il n'est pas plus un signifiant qu'un signifié, une écriture qu'une parole

En pensant la différance et la supplémentarité sous le mode d'une anticipation téléologique et eschatologique, Rousseau voudrait les annoncer depuis l'horizon de leur effacement final

Comme la voix, la nature et le souffle sont réglés sur un modèle onto-théologique : expérience de la présence continue à soi qui n'est accordée qu'à Dieu

Pour qu'il y ait de l'interdit, il faut supposer un temps d'in-différance, de continuité pure, où la loi apparaît comme naturelle

L'espacement, comme archi-écriture, est le devenir-absent et le devenir-inconscient du sujet

Le sujet ne se constitue, dans l'écriture, que par le mouvement violent de son propre effacement

L'avenir ne peut s'anticiper que dans la forme du danger absolu; il ne peut s'annoncer que sous l'espèce de la monstruosité

Dans la structure générale de l'auto-affection, l'opération du touchant-touché accueille l'autre

Travaillée par une division, l'opération d'auto-affection accueille l'autre

L'époque à venir est celle d'une pensée qui, par son ouverture, ne veuille rien dire et rende l'écriture possible à partir de rien

Ce qui se donne aujourd'hui à penser - une méditation de l'écriture qui passe l'homme, la raison, la science - ne peut s'écrire selon la ligne et le livre

Les mouvements de déconstruction ne sollicitent pas les structures du dehors; ils n'ajustent leurs coups qu'en habitant ces structures

La différance, ou trace pure, n'existe pas; on ne peut décrire que son oeuvre : la rétention de l'autre, comme autre, dans le même

Nous appelons discours la représentation actuelle, vivante, consciente d'un texte dans l'expérience de ceux qui l'écrivent ou le lisent

L'écriture est le supplément par excellence puisqu'elle marque le point de redoublement initial où le supplément se donne comme supplément de supplément

L'émergence d'une écriture non phonétique inaugure la déconstruction de toutes les significations du logos, dont celle de vérité

L'écriture rature la présence du propre dans la parole

L'écriture énerve la voix

L'écriture et le supplément ne peuvent se penser qu'au-delà du bien et du mal, en annulant la qualification éthique

Au-delà de ce que l'on croit circonscrire comme oeuvre (son orbe), surgit une trace, un supplément dangereux (exorbitant), qui ouvre le sens et le langage

L'émergence de la conscience intentionnelle fait apparaître comme tel, selon une structure de non-présence, le gramme, ce concept irréductible et imprenable

Le gramme est l'élément irréductible, antérieur à tout système et à tout couple d'oppositions du type humain/anhumain

Nous habitons a priori l'espace-temps de la trace

Pour nommer l'homme, le distinguer des autres vivants, c'est à la notion de "programme" qu'il faut recourir : articulation dans l'histoire de la vie des possibilités de la trace

L'imagination ne peut être éveillée par aucune faculté : elle est pure auto-affection

Aujourd'hui l'avènement du jeu déborde le langage; il révèle l'écriture première par-delà la liaison phonocentrique du langage et de la voix

Jouir de la présence pure (ou pleine), c'est jouir d'un écoulement

La justice est indéconstructible pour Jacques Derrida comme la pitié était innée pour Jean-Jacques Rousseau

Le langage est d'abord écriture

Dans l'écriture universelle de la science (algèbre), le supplément est à la source, il n'est précédé par aucune présence ni aucune voix

Avec le livre, on a refoulé tout ce qui résistait à la linéarisation; en désédimentant son unité, on bouleverse le lien entre art, technique, économie, littérature, théorie

L'époque du logocentrisme, qui est celle de l'écriture phonétique, est aussi celle de l'effacement mondial du signifiant, dont le retrait libère la conscience

Le logocentrisme est le désir irrépressible de mettre un terme au renvoi de signe à signe par un signifié transcendantal

La dislocation du logocentrisme se présente aujourd'hui comme telle, libérant le projet d'une science de l'écriture (grammatologie) elle-même prise dans cette dislocation

La différence signifié/signifiant appartient à l'époque du logos, celle de la proximité absolue de la voix, de l'être et de l'idéalité du sens

Avec la mort de la civilisation du livre, ce qui s'annonce est une nouvelle situation de la parole : sa subordination dans une structure dont elle ne sera plus l'archonte

Quoique pris dans la présence à soi du logos, le nom propre renvoie toujours à une figuration, une inscription idéogrammatique irréductible à la différence phonétique

Tous les concepts qui déterminent une non-supplémentarité (nature, animal, primitif, enfant, ...) n'ont aucune valeur de vérité

Le concept d'origine n'est, comme l'inceste, qu'une fonction inscrite dans le système de signification inauguré par l'interdit

Dans le système de la parole et de l'écriture linéaire, la phonè commande la main, oriente l'oeil et donne à voir la voix

L'histoire de la philosophie est celle du devenir-prose du monde, de sa dépoétisation

Dans son essence, la phonè a rapport au logos, à tout ce qui produit, reçoit, dit et rassemble le sens

L'éthique de la parole vive entretient un leurre : celui d'une présence maîtrisée à portée de voix, dans la proximité immédiate d'un voisinage

Seule la psychanalyse peut produire une théorie de l'objectivité idéale qui ait un sens "archontique", au regard de toute science régionale

La réserve constitue et efface en même temps, dans le même mouvement, la subjectivité dite consciente, son logos et ses attributs théologiques

L'époque du signe, essentiellement théologique, ne finira peut-être jamais; mais sa clôture historique est dessinée

Le verbe "suppléer" définit l'acte d'écrire

N'étant jamais présente, n'étant rien, la trace, racine commune de la parole et de l'écriture, est inaccessible au savoir ou à la science

La trace (pure) est la différance

Penser l'unique dans le système, l'y inscrire, tel est le geste de l'archi-écriture

Les machines électroniques procèdent de l'extériorisation de la trace qui élargit la différance et la possibilité de la mise en réserve

Dans la voix, la présence de l'objet disparaît déjà, elle dérobe la chose même

La voix se donne toujours comme la meilleure expression de la liberté

La voix s'entend au plus proche de soi, comme l'effacement absolu du signifiant, qui est la condition de l'idée même de vérité

L'idée du livre, qui renvoie à une totalité signifiée/signifiante, est profondément étrangère à l'énergie aphoristique et destructrice de l'écriture

Derrida emprunte son concept de "trace" à Lévinas, Heidegger, Nietzsche, Freud

La fin de l'écriture linéaire est bien la fin du livre

L'époque où la parole s'étend au-delà de la présence du sujet parlant est aussi celle où se répandent les pratiques d'écriture étrangères à l'ordre de la voix

La modernité littéraire tend à s'émanciper de la métaphore ou de la figure en marquant la spécificité de l'écrit

Chez Rousseau, l'imagination est déterminée comme différance : faculté virtuelle la plus active, elle est en réserve dans la nature et la transgresse

Jean-Jacques Rousseau croyait que la voix intérieure ne mentait jamais

Une coupure intervient au 17ème siècle dans la tradition logocentrique : on dénonce comme déchéance la non-présence à soi, l'éloignement de la voix et de la vie

De la Grammatologie (Jacques Derrida, 1967) [DLG]

 

 

 


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Sources
DerridaBiblio

1967_DLGAAA

DerridaHorsLivre

LG.JJD

YYA.1967.Derrida.JacquesGenre = -