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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
La mémoire historique est un montage                     La mémoire historique est un montage
Sources (*) : Une mémoire hante l'image               Une mémoire hante l'image
Georges Didi-Huberman - "Devant le temps - Histoire de l'art et anachronisme des images", Ed : Minuit, 2000, p35

 

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Historique = onirique

[L'objet des disciplines historiques n'est pas le passé, mais un agencement, un montage du temps : la mémoire]

Historique = onirique
   
   
   
Georges Didi - Huberman Georges Didi - Huberman
                 
                       

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Didi-Huberman commente Marc Bloch. Ce n'est pas seulement le présent, mais le passé lui-même qui doit subir le feu du doute méthodique. Le passé n'est pas un élément naturel. Il relève de la mémoire, c'est-à-dire plutôt d'une poétique que d'une science, d'une anthropologie du temps, car l'histoire est l'histoire des hommes. Nous sommes étrangers aux hommes du passé, mais nous sommes aussi leurs descendants, leurs semblables. Il y a un "transhistorique" dont l'historien ne peut se passer.

La mémoire est un processus psychique ancré dans l'inconscient. C'est elle que l'historien convoque et interroge pour décanter le passé, humaniser et configurer le temps. Il doit tenir compte d'une demande de mémoire. La transmission s'effectue par des montages mémoriels ou des commémorations, anachroniques dans leurs effets de reconstruction.

La mémoire est un processus et non un résultat. Se ressouvenir est un acte, qui relève d'un inconscient du temps. Comme l'explique Walter Benjamin, chaque objet historique se constitue comme un espace de temps, un rêve de temps. Chaque présentation de l'histoire doit commencer par un réveil. Les faits de mémoire sont organisés comme des rêves, et les constructions historiques comme des montages. Introduire cette démarche en histoire constitue une véritable révolution copernicienne.

 

 

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Propositions

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Quand l'histoire ne peut plus s'assumer qu'au présent, une "demande de mémoire" vient la questionner

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Il y a un inconscient du temps, qui vient à nous dans ses traces et dans son travail

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La révolution copernicienne de l'histoire a consisté, chez Benjamin, à passer du point de vue du passé comme fait objectif à celui du passé comme fait de mémoire

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[Les grandes constructions de l'histoire s'édifient en reprenant le principe du montage : découvrir dans l'analyse du petit moment singulier le cristal de l'événement total]

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La commémoration devient patrimoniale, comme si le passé ne pouvait être approprié que comme mémoire - sélectivement, par les uns et par les autres

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On dit que la mémoire de la Shoah est saturée : la désaturer, c'est la rendre lisible comme événement singulier

 

 

 


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