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Le cubisme accouche du réel                     Le cubisme accouche du réel
Sources (*) :              
Georges Didi-Huberman - "Devant le temps - Histoire de l'art et anachronisme des images", Ed : Minuit, 2000, p199

 

La ville (Robert Delaunay, 1911) -

Avec le cubisme, les champs de formes sont pensés comme champs de forces : l'espace devient aussi discontinu que les objets

   
   
   
                 
                       

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Pour Carl Einstein, l'expérience du cubisme n'est pas qu'une simple spécialité optique, c'est une question d'énergie. Il faut au spectateur [comme au peintre] une bonne dose d'énergie psychique pour s'y retrouver dans ces mouvements comprimés, ces plans qui se coupent, ces dissociations tectoniques.

Là où la représentation classique crée un espace continu dans lesquel sont disposés des objets (entités discontinues), le cubisme invente un espace discontinu que les objets n'interrompent pas. Les rapports entre continuité et discontinuité sont inversés. L'art mimétique substantifie le réel et arrête les formes, accentuant dans ses tableaux la résultante : objet et motif, tandis que le cubisme accentue la formation de l'objet. Il met l'accent sur la mobilité. C'est une mise en question radicale de la substance où objets et humains s'étaient vus fixés par la métaphysique classique. Un champ de forces devient capable de créer du réel.

 

 

 

 

 


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