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Derrida, le judaïsme                     Derrida, le judaïsme
Sources (*) : Le dessin d'Adami, voix muette               Le dessin d'Adami, voix muette
Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p189, "+R (par-dessus le marché)"

 

Adam Kadmon -

Derrida, la dissémination

Jacques Derrida signe "Ich", l'homme hébraïque, mais comme un chiasme : inversé, disloqué, disséminé

Derrida, la dissémination
   
   
   
               
                       

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Jacques Derrida signe le dessin d'un autre, Valerio Adami, il le reprend à son compte, il lui donne un titre qui signifie "je" (pas moins), il authentifie sa propre signature falsifiée que le peintre a dessinée. Pourquoi Ich? Yod-chin signifie "homme" en hébreu. Derrida le transcrit Isch peut-être pour le distinguer du Ich allemand (Moi-Je) (curieuse translittération, car après tout pourquoi utiliser ce "sch" typiquement allemand - comme il le refera pour schibbolet - alors qu'on peut écrire Ish à l'anglaise, ou bien Ich à la française?), ce Ich se lit, selon Derrida, avec son envers, son anagramme, son autre scène : le χ grec (autre dessin) ou Chi, ou Qui (Mah?), ou encore She ou Cri, qu'Adami inscrit dans un autre dessin d'après Glas (p190) qui est l'envers du premier, mais qui se rapporte plutôt à un autre texte : Positions. Bref, une certaine confusion, indistinction entre le dessinateur et le philosophe, à mettre en relation avec ce qui leur est commun, le mot Ich, homme hébraïque.

 

 

Dans la tradition hébraïque, Adam, l'homme primordial, change de nom, il devient Ich à partir du moment où il parle, où il nomme sa femme, Eve, il la désigne comme personne, il distingue la sexualité de la procréation. A partir de là, la généalogie humaine remplace la création divine. N'est-il pas remarquable que Derrida évoque ce mot, Ich, à propos justement d'un peintre qui s'appelle Valerio Adami? Comme si, dans son rapport à la peinture, il devait lui aussi s'extraire d'un certain type de filiation, Adami, fils d'Adam, pour passer à une autre généalogie, celle d'Ich, l'humain, malgré toutes les réserves et les restrictions qu'il attache à l'humanisme : "Je suis un homme, un homme hébraïque, mais inversé, disloqué, disséminé". Lourd héritage mais nouvelle perspective, quasiment messianique.

 

 

 


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