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de Jacques Derrida

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Derrida, la dissémination                     Derrida, la dissémination
Sources (*) : Derrida, le commencement               Derrida, le commencement
Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p14

 

Half (Anish Ka poor, 1984) -

Derrida, l'origine

Loi de la dissémination : tout commence par une doublure

Derrida, l'origine
   
   
   
Derrida, sa Cabale cachée Derrida, sa Cabale cachée
Derrida, la loi, le droit               Derrida, la loi, le droit  
Derrida, dédoublement                     Derrida, dédoublement    

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Faut-il faire précéder un texte philosophique par une préface? Non, car par définition, un texte philosophique se présente lui-même (auto-production, auto-présentation). Commencer par exhiber une première face qui donnerait la clef rhétorique de la suite, puis une autre, ce serait anticiper le texte par une parole, réduire le futur à la simple modification du présent. En philosophie comme pour tout concept, la pensée se produit et se pense elle-même. Le texte est le monument de son propre texte. Ce terme de monument, Jacques Derrida l'associe ici à celui de protocole (le protokollon grec). La première page d'un texte philosophique ne serait pas posée avant l'ouverture, elle serait collée "par-dessus". Ce ne serait pas une simple feuille, mais quelque chose qui fonctionnerait comme le bloc magique de Freud [qui pourrait s'effacer]. La feuille - monument - préface - protocole ne serait ni spatiale, ni temporelle. Ce serait un acte de division, un faire qui ne construirait pas (au sens d'une architecture) mais dé-construirait, dé-ferait "la prétention inaugurale de la première page".

 

 

Imaginons une préface sans profondeur, sans surface, sans substance, qui annulerait en elle les effets de sens et ne laisserait qu'un reste, un déchet singulier, étranger au livre qu'il précède (hors-livre). Le texte ne commencerait pas par une prescription, une prédication, un commandement, mais par un dédoublement radical de la structure : d'un côté le sens (le contenu du texte philosophique), de l'autre côté cette chute, ce supplément irréductible au sens.

- Bertille : On pourrait paraphraser le propos de Derrida en écrivant : Au commencement est la restance. Tout commence par un double inégal, dissymétrique, le texte et l'autre texte, (ce dernier étant un reste dans le texte), le supplément de supplément. Comme Isaac Louria, Derrida doit faire un certain effort pour rester monothéiste : il n'y a pas de hors-texte, dit-il, le texte et l'autre texte sont aussi le texte. Dieu s'est retiré d'un point, ce point est donc vide, mais il y a quand même un reste (le faux, le mal, la mort), qui est dieu et qui n'est pas dieu (dédoublement). La scène s'est fondée en disparaissant.

 

 


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