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Sources (*) : Sous la profondeur, le caché               Sous la profondeur, le caché
RoseLee Goldberg - "Performance Art, from futurism to the present", Ed : World of Art series, 1988, p104

 

Demonstration de danse au Bauhaus (L. Fein inger, 1927) -

L'opposition entre l'espace plan et la profondeur vécue est le commun dénominateur des artistes du Bauhaus

   
   
   
                 
                       

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Dans les années 20, de nombreuses discussions ont porté sur la sensation de l'espace. La notion de Raumempfindung (volume ressenti) était au coeur de ces discussions. Schlemmer disait qu'elle était à l'origine de toutes ses chorégraphies. A partir de la géométrie plane (ligne, diagonale, cercle, courbe), le danseur développe une stéréométrie de l'espace qu'on peut ressentir en imaginant un espace rempli d'une substance mole où la séquence des mouvements du danseur laisserait sa trace négative.

Dans la photo ci-contre, l'espace-plan est représenté au sol, et des lignes de volume sont tracées. Le danseur, dont les gestes sont soulignés par les costumes, les couleurs, l'éclairage, évolue dans ce volume abstrait. Sa danse mathématique et spatiale est complétée par des éléments rappelant le théatre (masques) ou le cirque.

Le spectacle, comme d'autres productions basées sur des marionnettes mécaniques ou aussi le Ballet Triadique du même Schlemmer, joue sur le contraste ou l'interaction entre la forme et l'espace abstraits et le corps humain du danseur.

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Dans cette démonstration de danse faite par Oskar Schlemmer en 1927, les photographies sont superposées afin de donner une impression de mouvement. Quand il danse, le danseur a une perception de l'espace présent, immédiat. C'est un espace aérien, mobile, que le spectateur ressent lui aussi s'il s'y identifie, un espace dionysiaque qui contraste avec un autre espace plus abstrait, apolinien, tracé par les lignes blanches (un peu comme chez Francis Bacon) qui sert probablement de repère au chorégraphe.

 

 

Curieusement le danseur est debout sur un socle au bord externe du cercle, mais il occupe le centre de la photographie. Les lignes se croisent sur son sexe. Entre cette espèce de bouddha mobile, blanc sur fond noir comme les colonnes symétriques, et l'espace réel dont témoigne le cercle dessiné par terre, il y a tension, déséquilibre. Même la gravitation est trompeuse. Le danseur ne devrait-il pas chuter vers le centre du cercle? Il ne chute pas, car il danse sur le socle comme un oiseau brancusien et non pas dans l'ensemble de l'espace.

 

 

 


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