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TABLE des MATIERES :

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Georges Didi - Huberman                     Georges Didi - Huberman
Sources (*) :                
Georges Didi-Huberman - "Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art", Ed : Minuit, 1990,

Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art (Georges Didi-Huberman, 1990) [DLI]

   
   
   
                 
                       

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Table

p9 : Question posée

p19 : 1. L'histoire de l'art dans les limites de sa simple pratique.

p65 : 2. L'art comme renaissance et l'immortalité de l'homme idéal.

p105 : 3. L'histoire de l'art dans les limites de sa simple raison.

p169 : 4. L'image comme déchirure et la mort du dieu incarné.

p271 : Appendice : question de détail, question de pan.

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[Il y a deux régimes du voir : la vision, organisée selon les normes courantes, et le visuel, indice ou symptôme d'une figuration non codifiée]

[L'art est un travail sur la figurabilité]

[L'iconologie est l'interprétation des phénomènes artistiques fondée en raison]

Toute image ressemblante est contaminée par l'altérité

Entre le régime normal du monde visible (figuration) et la capacité humaine à la figurabilité s'ouvre une césure anthropologique

Dans un tableau de peinture figurative comme dans le rêve, "ça montre", "ça se présente", "ça regarde", "ça représente" et "ça se voit"

L'incarnation chrétienne est une défiguration symptômatique du corps

La couleur jetée sur l'image du Christ en croix invoque le mystère de sa figurabilité

Un non-savoir nous éblouit chaque fois que nous posons notre regard sur une image de l'art

Pour une image d'art, la ressemblance est impossible car elle fait symptôme : cri, mutisme ou jaillissement de la vérité dans l'image supposée parlante

L'oeuvre d'art répète le drame du retrait obligé de la "véritable image" derrière l'image-objet voilée de mystère

L'image pratique un travail d'ouverture dans l'ordre du lisible

Transposée dans l'histoire de l'art, la formule kantienne "L'image est un produit de l'imagination pure a priori" fait des images des monogrammes

L'art est la reconquête de la ressemblance perdue

Il y a deux façons de voir la peinture : en tant que signe (vision) ou en tant que matière colorée (visuel)

Un "objet visuel" est un objet investi par le regard d'une valeur de figurabilité

Blanc est le mystère de la voix de l'ange (Annonciation de la cellule 3 du couvent San Marco - Fra Angelico, vers 1440)

Pour préserver le concept autoréférentiel et humaniste de l'art, il faut échapper à la dissémination à quoi nous contraignent les images, c'est-à-dire les tuer

En fabriquant du visuel, le regard divise la vision

On accède au "contenu" de l'oeuvre d'art par un questionnement sur son symptôme

L'humanisme est un mot magique et apaisant qui appelle à la conjuration des violences, des dissemblances et des inhumanités

La représentation dessine à l'avance une boîte dans laquelle l'image est enfermée

L'homme, définitivement déchu de son statut originaire d'être à l'image de dieu, ne peut le reconquérir que par l'art

L'image d'art est une mémoire virtuelle de ce qui fait symptôme pour un sujet

Il faut penser l'image à partir du travail du rêve, vestige d'un travail de l'inconscient

La tyrannie du visible est un écran qui s'interpose devant les oeuvres d'art

En nous désaisissant des conditions normales de la vision, l'image d'art nous fait revenir à ce qui conditionne le regard : le "visuel"

L'image vivante est celle à laquelle il ne manque que la voix

Le désir de l'historien est suspendu entre un passé comme objet de perte et un passé comme objet de trouvaille

Le regard, porté par la structure symbolique de la vision, l'interrompt et la déplace

Avec le rêve et le symptôme, Freud a brisé la boîte de la représentation où l'image était enfermée

Dans l'histoire de l'art, l'exactitude n'apporte aucune vérité

Les catégories d'art et d'histoire sont des obstacles épistémologiques pour l'historien d'art

L'historien de l'art propose un savoir sur l'objet d'art, tandis que l'oeuvre se spécifie par un non-savoir

L'historien d'art garantit la fermeture du visible sur le lisible

Le mot "iconologie" laisse entendre que les images de l'art imitent, autant que le visible, un invisible qu'on peut décrire par le langage, le logos ou la raison

Dans le rêve, tous les contrastes et toutes les différences se cristallisent en une image unique

Avec l'histoire de l'art ont été inventés les mythes de la Renaissance, de la mort de l'art et de sa résurrection

L'historien de l'art, qui propose une connaissance spécifique de l'objet d'art, donne à lire un passé dont il est l'auteur, l'artisan et l'inventeur

Le positivisme postule que tout le visible peut être décrit et compté comme tout

Le Christ souffrant est une blessure dans l'image (L'homme de douleur, Albrecht Dürer, 1509-1510)

L'image chrétienne est devenue insupportable à la Renaissance car elle porte la mort en elle

On ne peut figurer l'Incarnation sans une brèche dans la mimesis

Les images prototypiques du christianisme sont des traces exposées du divin, paradigmes où l'homme peut se penser à l'image de dieu

La peinture du Christ produit une plaie dans l'image : geste d'onction et de sanctification

On peut rêver de l'humanité d'un monde dans lequel étudier l'image nous sauverait de toute violence

Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art (Georges Didi-Huberman, 1990) [DLI]

 

 

 


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YYA.1990.DidiHuberman.GeorgRang = ZZ_BIB_DidiH_DLI
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