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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

 
   
Walter Benjamin                     Walter Benjamin
Sources (*) :                
Walter Benjamin - "Oeuvres I", Ed : Folio-Gallimard, 2000,

Oeuvres I (Walter Benjamin, 2000) [Oeuvres1]

   
   
   
                 
                       

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Table

p1 : Présentation par Rainer Rochlitz

p51 : Chronologie de Walter Benjamin

p53 : Bibliographie de Walter Benjamin en langue française

p91 : Deux poèmes de Friedrich Hölderlin "Courage de poète" et "Timidité" (1914)

p125 : La vie des étudiants (1915) [Voir ici une lecture de ce texte].

p142 : Sur le langage en général et sur le langage humain (1916) [Voir ici une lecture de ce texte].

p166 : L'Idiot de Dostoïevski (1917, publié en 1921)

p172 : Sur la peinture, ou Signe et tache (1917)

p179 : Sur le programme de la philosophie qui vient (1918)

p198 : Destin et caractère (1919, publié en 1921)

p210 : Critique de la violence (1920-21) [Voir ici une lecture de ce texte].

p244 : La tâche du traducteur (1923) [Voir ici une lecture de ce texte].

p263 : Fragment théologico-politique (1920-21, publié en 1955)

p266 : Annonce de la revue Angelus Novus (1922)

p274 : Les Affinités électives de Goethe (1922, paru en 1924-25)

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[L'essence linguistique de l'homme consiste en ce qu'il nomme les choses]

[Une nouvelle ère historique se fondera sur la destitution du droit, y compris des pouvoirs dont il dépend, par la violente souveraineté du vivant]

[La tâche historique, c'est de libérer l'avenir en rendant visible, dans le présent, en toute pureté, l'idée messianique]

[La tâche du traducteur est de faire mûrir, dans la traduction, la semence du pur langage]

Les philosophies du droit naturel ne mettent pas en question la légitimité de la violence comme telle, mais les fins qu'elle poursuit (naturelles, justes)

Au final, tous les problèmes de droit sont indécidables, car seule la violence du destin peut décider de la légitimité des moyens

Pour le droit positif européen, seule la violence légale est légitime - toute autre violence, même naturelle ou juste, menacerait l'ordre juridique

Le pouvoir est le principe de toute fondation mythique du droit; il ne libère pas de la violence, mais se lie à elle de façon nécessaire et intérieure

Le but d'un étudiant devrait être l'existence spirituelle et critique, et non pas le travail social estudiantin

Le langage n'est pas l'expression de ce que nous croyons exprimer; il est l'expression de ce qui se communique en lui, et non par lui

Par la traduction, le langage humain fait passer le langage des choses, anonyme et muet, en noms et paroles

La nature est toute entière traversée par un langage muet et sans nom, résidu du verbe créateur qui s'est conservé dans l'homme comme nom connaissant

L'homme est le seul être auquel Dieu n'a pas donné de nom, mais qui est capable, lui-même, de donner un nom à son semblable

En s'en prenant à la peine de mort, on n'attaque pas des lois, mais le droit lui-même dans son origine, menace indéterminée et aveugle que couronne le destin

Aucune oeuvre ou forme d'art ne s'adresse à quelque lecteur, spectateur ou auditeur que ce soit, car une oeuvre n'est ni un message, ni une communication

Une oeuvre littéraire est traductible par essence, car elle vise le langage pur, jusqu'alors dissimulé dans les langues

Dans les traductions se cache le langage vrai, qui n'est pas l'original mais le lieu où toutes les langues tombent d'accord, même si les phrases ne parviennent pas à s'entendre

Il est une violence que l'Etat craint par-dessus tout : c'est celle qui mine les fondements de l'état de droit, en faisant surgir un droit nouveau

Notre tâche est d'en finir avec la violence mythique du droit pour en revenir à la violence divine, qui est celle de la simple vie comme telle, en-dehors du droit

Les deux violences étatiques, celle qui fonde le droit et celle qui le conserve, se rejoignent dans cette institution ignoble qu'est la police

Tous les rapports contractuels entre hommes dépendent de la violence qui fonde le droit; seule l'entente du langage (culture du coeur ou dialogue) n'y a pas recours

L'unique faute, la plus profonde, c'est d'abandonner le pur langage du nom pour en faire un signe, un jugement, une imitation non créatrice

Par la révélation, concept central de la philosophie du langage, l'esprit - interpellé dans le nom - et le langage sont en relation univoque

En portant atteinte à la pureté du nom, qui est le fondement commun de l'esprit linguistique, les hommes ont abandonné les choses; alors est né le projet de la tour de Babel

Dieu n'a pas voulu soumettre l'homme au langage; il a libéré dans l'homme le langage qui lui avait servi, à lui, de médium dans la création

Oeuvres I (Walter Benjamin, 2000) [Oeuvres1]

 

 

 


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