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Sources (*) : Autonomie de l'art               Autonomie de l'art
Pierre Delain - "Buées blanches sur le quai de l'Idve", Ed : Guilgal, 1988-2016, Page créée le 23 septembre 2007

 

L'objet s'auto-detruit (Emilia Dengerfeld, 2010) -

Antinomie du modernisme

La logique de l'art moderne / contemporain est auto-immunitaire : plus il affirme son autonomie, sa présence, plus il s'auto-détruit

Antinomie du modernisme
   
   
   
                 
                       

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Jacques Derrida explique qu'aujourd'hui la religion, la raison, les télé-technologies, sont prises dans une même logique d'auto-immunité. On trouve dans l'art actuel une étrange duplicité. Il a proclamé depuis longtemps son autodétermination, son autonomie, son indépendance à l'égard de tout critère externe, de tout discours, de toute influence ou de toute norme instituée. Parallèlement il semble consacrer l'essentiel de ses forces à s'auto-détruire, s'auto-effacer dans toutes les directions imaginables : se réduire à des objets banals, des readymades ou des publicités, se laisser absorber dans la vie courante ou relationnelle, se limiter à des concepts si simples que l'oeuvre en perd toute substance, à une abstraction si radicale que toute sensibilité en est exclue.

Ce paradoxe peut être expliqué à partir de l'auto-immunité derridienne. L'art moderne est à la recherche de son essence, de ce qui lui est propre. Il se voudrait pur, indemne de toute contamination. Ce sur quoi s'instaure sa crédibilité (la foi en l'art) est d'essence religieuse. Ce n'est pas dans l'art. Je ne parle ici ni des autorités académiques, ni des musées, ni du marché, ni même du goût, mais du mouvement impliqué par son concept même. S'il se refuse à toute définition, c'est parce que sa définition est ailleurs, dans un tout-autre innommable, irreprésentable. Entre ses deux tendances (pureté immanente vs transcendance), il est pris dans une contradiction insurmontable.

 

 

 

 

 


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