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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Merleau - Ponty, la vision                     Merleau - Ponty, la vision
Sources (*) : Merleau - Ponty               Merleau - Ponty
Maurice Merleau-Ponty - "L'oeil et l'esprit", Ed : Gallimard, 1964, pp52-3

 

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Plus d'un régime de vision

[La vision n'est pas une pensée, elle habite un lieu du corps]

Plus d'un régime de vision
   
   
   
Le corps, chose parmi les choses Le corps, chose parmi les choses
                 
                       

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Descartes, dans sa Dioptrique, raisonne sur la lumière qui entre dans nos yeux et commande la vision, comme si elle fonctionnait par contact et non à distance. Pour lui, la chose et l'oeil sont liés du dehors par la causalité, dans un rapport de projection, une mécanique qui représente des objets existants, distincts les uns des autres. C'est un avatar de la foi perceptive qui fait croire que le monde est ce que nous voyons, ou qu'un tableau est comme un texte proposé à notre lecture. S'il y a, dans cette conception, profondeur visuelle, c'est parce qu'une chose cache l'autre dans un espace homogène.

Selon Merleau-Ponty, voir, c'est avoir accès à l'être. C'est s'ouvrir aux choses. La vision hante le visible. Elle n'est pas une pensée, mais une énigme qui se donne dans la promiscuité entre le voyant et le visible. Les peintres savent qu'il n'y a pas de solution exacte à la perspective, que plusieurs chemins sont possibles qui opèrent conjointement avec le contexte de l'oeuvre. Dans ces perspectives, l'être s'implique.

Il ne suffit pas de penser pour voir, car le corps est la matrice de tout espace existant. La vision s'exerce en acte, je la vis du dedans. Elle semble venir des choses visibles, mais c'est une fausse impression. L'image est comme un miroir qui fait naître un monde dans lequel je suis englobé. Je vois comme j'imagine : ce visible qui n'est pas moi restitue aussi un monde invisible.

 

 

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Propositions

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[Le corps nous unit directement aux choses, par sa propre ontogenèse]

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L'image n'est pas une copie, une seconde chose, elle est ce qui rend possible la duplicité du voir (voyant/visible)

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Le visible semble reposer en lui-même, mais nous ne pouvons pas nous fonder en lui

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Le monde est autour de moi, non devant moi, j'y suis englobé, je le vis du dedans, je le vois à partir de moi et non comme le verrait un tiers témoin de ma vision

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La vision du peintre fait naître un instant du monde où le visible se voit comme dans un miroir

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Le propre du visible est d'avoir une doublure d'invisible qu'il rend présent comme une certaine absence

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La vision ne diffère de l'imaginaire que par la recherche de la preuve

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[La peinture ne célèbre jamais d'autre énigme que celle de la visibilité]

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La foi perceptive est la croyance que nous voyons les choses mêmes

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La chose contient en elle le foisonnement des perspectives que je vois

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Notre monde est principalement et essentiellement visuel; l'Être y est introduit par un système de perspectives à l'intersection de mes vues et de celles des autres

 

 

 


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