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Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
La Chose se dérobe                     La Chose se dérobe
Sources (*) : Être, monde, chose               Être, monde, chose
Maurice Merleau-Ponty - "Le visible et l'invisible", Ed : Gallimard, 1964, p77

 

Panier de raisons et poires (Claude Monet, 1883) -

La chose est ce qu'elle est, sans commune mesure avec nos pensées

   
   
   
                 
                       

 

Si nous cherchons ce que veut dire pour nous la chose, nous trouvons qu'elle est ce qui repose en soi-même, toute en acte, sans virtualité ni puissance, transcendante en ce qu'elle est absolument étrangère à toute intériorité. Elle est dans l'indifférence, dans l'identité, dans l'en-soi pur, une zone pré-réflexive de l'ouverture à l'Etre (s'il y en avait une).

Pour accéder aux choses mêmes, je devrais me vider de toute subjectivité : ni représentation, ni image, ni esprit, ni corps, ni psychisme, ni sujet, ni égo. Je devrais dégager la conscience de tout habitant. Seul le rien serait capable de la plénitude du monde, de l'intuition de l'Etre comme plénitude absolue et absolue positivité. Pour réintégrer le négatif à l'Être, on pense qu'il n'est pas.

Dans les philosophies réflexives (Sartre) comme dans le réalisme, l'action des choses sur nous est impensable. Il n'y a pas d'interaction entre le monde et moi. Il est l'Être et je ne suis rien. La chose est paisiblement, obstinément elle-même, non-moi absolu.

 

 

 

 

 


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