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TABLE des MATIERES :

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Jacqueline Lichtenstein                     Jacqueline Lichtenstein
Sources (*) :                
Jacqueline Lichtenstein - "La couleur éloquente - Rhétorique et peinture à l'âge classique", Ed : Flammarion - Champs, 1999,

La couleur éloquente (Jacqueline Lichtenstein, 1999) [LCE]

   
   
   
                 
                       

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Table

p9 : Avant-Propos : Le geste iconoclaste comme inauguration de la métaphysique.

p17 : Ouverture : La philosophie ou la docte impolitesse.

 

p45 : PREMIÈRE PARTIE : Les fards de l'éloquence.

p45 : De la toilette platonicienne.

p65 : Le bouclier d'Aristote.

p83 : La rhétorique et la philosophie en guerre.

p103 : Des limites du discours à l'éloquence de l'image.

 

p129 : DEUXIÈME PARTIE : L'éloquence de la peinture.

p129 : Le paradigme pictural : le monde comme tableau.

p153 : Le conflit du coloris et du dessin ou le devenir tactile de l'Idée.

p183 : Du vrai en peinture ou les divers usages de la cosmétique.

p213 : D'une poétique de l'image à une rhétorique de la peinture.

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[La couleur est le sensible de la peinture, cette composante irréductible de la représentation qui échappe à l'hégémonie du langage]

Depuis Platon, l'image hante la philosophie comme la figure du mort hante le criminel

La couleur occupe dans la peinture la même place que le geste ou la voix dans l'éloquence : un lieu d'où le visible risque d'échapper au discours

Peindre, c'est d'abord colorier : ce sur quoi bute la théorie de la mimesis

La théorie platonicienne de la mimesis assigne à l'image une origine dans l'ordre de la nature ou de la vérité pour mieux la destituer en dénonçant son incapacité

La peinture est particulièrement suspecte aux yeux des philosophes car elle dérègle tous les dispositifs permettant au jeu habituel des identités de se mettre en place

Lorsqu'ils parlent de peinture, les philosophes semblent particulièrement affectionner les chaussures

En définissant la mimesis en termes de plaisir, l'aristotélicisme a fourni les moyens de sauver la peinture

Au 17ème siècle, la critique de la pédanterie porte toujours sur une éthique de la conversation

La forme visible impose au 17ème siècle ses conditions au discours en exigeant qu'il produise des effets analogues à ceux de l'image

La renaissance de la peinture au 17ème siècle est inséparable de la renaissance de la rhétorique cicéronienne

Pour définir la couleur comme mimétique, il est nécessaire d'identifier dessin et peinture

Pour Cicéron, l'orateur a trois tâches : invention, disposition, élocution, mais c'est cette dernière qui est déterminante par la voix, l'expression et le geste

La peinture est l'art cosmétique par excellence, celui qui exerce sa séduction dans la plus grande autonomie à l'égard du réel et de la nature

L'idéal (aristotélicien) d'une peinture sans couleurs, réduite à la forme du dessin, correspond au rêve philosophique d'un corps privé de chair

En libérant le pathos de l'action oratoire, Cicéron met radicalement en cause le discours philosophique

La couleur éloquente (Jacqueline Lichtenstein, 1999) [LCE]

Apelles et le cordonnier critique (Joachim von Sandrart, 1683)

 

 

 


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YYA.1999.Lichtenstein.JacquRang = ZZ_BIB_Lichtenstein_LCE
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