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Jacqueline Lichtenstein                     Jacqueline Lichtenstein
             

 

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Page créée le 5 janvier 2008.

[A partir de Jacqueline Lichtenstein]

   
   
   
                 
                       

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- Bibliographie de Jacqueline Lichteinstein.

  

Jacqueline Lichtenstein enseigne l'esthétique dans le département de philosophie à l'Université Paris-X-Nanterre.

Propositions (les tÍtes de parcours sont entre crochets)

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Bibliographie de Jacqueline Lichtenstein

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[La couleur est le sensible de la peinture, cette composante irréductible de la représentation qui échappe à l'hégémonie du langage]

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Depuis Platon, l'image hante la philosophie comme la figure du mort hante le criminel

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La couleur occupe dans la peinture la même place que le geste ou la voix dans l'éloquence : un lieu d'où le visible risque d'échapper au discours

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Peindre, c'est d'abord colorier : ce sur quoi bute la théorie de la mimesis

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La théorie platonicienne de la mimesis assigne à l'image une origine dans l'ordre de la nature ou de la vérité pour mieux la destituer en dénonçant son incapacité

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La peinture est particulièrement suspecte aux yeux des philosophes car elle dérègle tous les dispositifs permettant au jeu habituel des identités de se mettre en place

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Lorsqu'ils parlent de peinture, les philosophes semblent particulièrement affectionner les chaussures

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En définissant la mimesis en termes de plaisir, l'aristotélicisme a fourni les moyens de sauver la peinture

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Au 17ème siècle, la critique de la pédanterie porte toujours sur une éthique de la conversation

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La forme visible impose au 17ème siècle ses conditions au discours en exigeant qu'il produise des effets analogues à ceux de l'image

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La renaissance de la peinture au 17ème siècle est inséparable de la renaissance de la rhétorique cicéronienne

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Pour définir la couleur comme mimétique, il est nécessaire d'identifier dessin et peinture

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Pour Cicéron, l'orateur a trois tâches : invention, disposition, élocution, mais c'est cette dernière qui est déterminante par la voix, l'expression et le geste

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La peinture est l'art cosmétique par excellence, celui qui exerce sa séduction dans la plus grande autonomie à l'égard du réel et de la nature

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L'idéal (aristotélicien) d'une peinture sans couleurs, réduite à la forme du dessin, correspond au rêve philosophique d'un corps privé de chair

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En libérant le pathos de l'action oratoire, Cicéron met radicalement en cause le discours philosophique

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La couleur éloquente (Jacqueline Lichtenstein, 1999) [LCE]

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Apelles et le cordonnier critique (Joachim von Sandrart, 1683)

 

 

 


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