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Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
                   
Sources (*) :              
Daniel Bougnoux - "La crise de la représentation", Ed : La Découverte, 2006, p153

 

Street Art -

Pour qu'il y ait terrorisme, il faut la conjonction d'actes cruels et d'une exposition maximale aux médias

   
   
   
                 
                       

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Lorsque la terreur d'Etat est pratiquée au fond des cachots ou que des violences inouïes se produisent dans des zones non couvertes par les caméras, on ne parle pas de terrorisme (mot inventé en 1794 pour stigmatiser le régime de Robespierre). Le terrorisme est média-dépendant, il relève du spectacle vivant. Il consiste à corréler une cruauté ponctuelle, locale, avec un retentissement potentiellement mondial. C'est une pédagogie de la peur, un effroi répandu par l'onde de choc médiatique pour nous convaincre que nous ne serons jamais nulle part à l'abri. Il échouerait si sa visibilité n'était pas optimale.

Le terroriste refuse le combat et toute frontalité. Il frappe dans le dos, le visage couvert. Il opère un décadrage. Il suggère aux populations qu'on ne peut plus avoir confiance en rien. Il produit des chocs dans l'espoir qu'un effondrement moral suivra. L'événement impose son rythme aux médias, son manichéisme. Il fait sauter le délai de réflexion et entretient la crise de la représentation.

 

 

 

 

 


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Bougnoux

Uterrorisme

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