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Hubert Donoissy                     Hubert Donoissy
Sources (*) :                
Hubert Donoissy - "D'un point de non-savoir", Ed : Galgal, 2007, -

D'un point de non-savoir (Hubert Donoissy, 2007) [DPDNS]

   
   
   
                 
                       

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Qui a inventé ce mot, acompétence? Personne ne s'en souvient. Hubert, Amalqa, Lucien ou Ingfrid? Question qui relève de l'histoire du Cercle, impossible à reconstituer. Mais justement, restons acompétents! Peu importe l'inventeur! L'acompétence est une trouvaille du Galgal, elle y restera toujours attachée, et dans la mémoire collective Hubert Donoissy restera son prophète.

Hubert aime les idées simples. C'est la force de sa pensée. Il faut se méfier des connaissances toutes faites, toujours partir d'un point de non-savoir. A la limite, la théorie de l'acompétence se ramène à ça, le point de non-savoir. Est-ce que ça n'est pas simple? A la suite d'Albert Egakis qui fut son compagnon, Hubert l'appelle aussi, parfois, du nom d'une simple lettre, le (e) : un point muet, aussi évanescent que notre connaissance du monde. Car Hubert se considère vraiment comme une sorte de prophète. Il prophétise une mutation du savoir, car il arrivera un temps où il ne sera plus détenu par personne. Vouloir l'empêcher paverait le chemin d'un nouveau totalitarisme.

Dans le cas d'Hubert, le paradoxe est que le discours d'acompétence se tient à partir d'une forte érudition : car Hubert est un savant, un professeur reconnu d'histoire de l'art. Selon lui, la position de l'acompétence ne doit pas être exposée, mais soutenue. Ceux qui veulent persuader les gens les trompent. Il faut faire penser par la parole et les actes, montrer qu'une autre approche est possible, sans savoir préfabriqué, sans dogme ni enfermement, même pas dans ses propres idées.

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[Paradoxe de la perspective illusionniste : les lois qui la régissent sont des instruments de tromperie]

[Chronologie d'une autre perspective]

[Il faut, comme Cézanne, laisser venir le point de non-savoir qui déconstruit l'image et promet un autre espace]

[Les tableaux d'Annonciation, à l'origine de la perspective, annoncent le règne futur de la voix]

[Nos illusions ne sont analysables que dans le miroir de celles de la Renaissance]

[L'histoire de l'art est une tentative désespérée de donner un sens à l'art]

[Vers 1425, l'expérience de Brunelleschi et la "Trinité" de Masaccio témoignent d'une commune expérience, dans laquelle le sujet occupe la place que lui assigne la perspective]

A la place du savoir doit advenir un point de vide, d'absence

Le basculement de l'art moderne vers la représentation de la laideur commence en 1865-66 avec le tableau de Courbet, l'Origine du Monde

Si on la refaisait à notre époque, l'expérience de Brunelleschi situerait le spectateur télévisuel à la place du miroir où l'Autre voit l'image

En privant ses personnages d'assise terrestre dans "L'Enterrement du comte d'Orgaz" (1586-88), le Greco s'affranchit des principes de la peinture du Quattrocento

D'un point de non-savoir (Hubert Donoissy, 2007) [DPDNS]

[Hubert Donoissy]

 

 

 


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B2.007

YYB.2007.Donoissy.HubertGenre = -