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Jean-Yves Davy                     Jean-Yves Davy
Sources (*) :                
Jean-Yves Davy - "Les angles de l'art", Ed : Galgal, 2007, -

Les angles de l'art (Jean-Yves Davy, 2007-2012) [LADA]

   
   
   
                 
                       

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On a souvent dit que chaque auteur, même le plus prolifique, ne développait dans toute son oeuvre qu'une seule idée. Pour Jean-Yves Davy, s'il fallait choisir une idée de ce genre, ce serait une dialectique de l'arrêt et du mouvement. Toute l'interprétation qu'il donne de l'art contemporain entre dans une telle dialectique, et aussi son analyse du cadre, du parergon. Evidemment ce n'est pas lui qui a inventé cette thématique. Il l'a trouvée chez quelques historiens de l'art et aussi un philosophe dont il n'a lu, dans sa jeunesse, que quelques extraits ou résumés. Mais la problématique s'est profondément ancrée dans son cerveau et ne le quitte plus. Pour lui l'art exige un cadre, mais se nourrit de sa fragilité. Chaque oeuvre prend place dans l'art (qui est une sorte de cadre) et se nourrit de sa transformation. Un artiste ne vaut que si, dans chacune de ses productions, l'arrêt et le mouvement se chevauchent. C'est le cas de Duchamp comme de Picasso, de Soutine comme de Soutter.

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[Il y a dans l'art contemporain un mouvement qu'aucune institution ni aucune volonté ne peut arrêter]

[Le cadre est une convention qui ne délimite une oeuvre que pour souligner sa fragilité]

[Chaque oeuvre est une transformation de l'art]

[Louis Soutter avait le don de transformer les entraves auxquelles il se heurtait en mouvement créatif inépuisable]

[Soutine montre par sa peinture ce qu'il ne peut pas dire]

Le point de fuite de la peinture soutinienne est l'oreille

La perspective contemporaine manque d'un cadre où situer l'objet de la vision

L'art du 20ème siècle bascule trois fois : émergence de l'art abstrait (1905-1910), Dada (1916-24), art contemporain (autour de 1968)

La ligne de fuite de la peinture passe par les mains

La révolution dans l'art du 20ème siècle a mis en acte et en oeuvre la dislocation du parergon, entretenue par la crise du logos

Les angles de l'art (Jean-Yves Davy, 2007-2012) [LADA]

[Jean-Yves Davy]

Les mains soutiniennes sont des marqueurs d'angoisse

 

 

 


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