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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
La vidéo, art dominant                     La vidéo, art dominant
Sources (*) : L'hyperespace désoriente               L'hyperespace désoriente
Fredric Jameson - "Le Postmodernisme, ou la logique du capitalisme tardif", Ed : Beaux-Arts de Paris, 2007, p124

 

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Le monde s'écoule

[L'art culturellement dominant à l'époque postmoderne n'est pas le cinéma, mais la vidéo, dont le flux continu est porté par les médias]

Le monde s'écoule
   
   
   
Cinéma, un monde Cinéma, un monde
                 
                       

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On dit que toute époque est dominée par le genre ou la forme la mieux adaptée à l'expression de ses vérités secrètes. Aujourd'hui, cette place est occupée par les médias, mot qui regroupe une forme esthétique, une technologie et une institution sociale. La culture est devenue une question de médias. Le vocabulaire des médias remplace la terminologie littéraire. Le cinéma, seul art inventé dans la période contemporaine, a beaucoup de mal à se dégager de la culture écrite (logocentrique, moderniste). Ce n'est pas le cas de la vidéo. De la télévision commerciale à l'"art vidéo", elle délivre un flux total ou global qui se déverse tout au long de la journée, sans interruption ni distance critique, ni même possibilité de théorisation. Eloignée du référent et même du signifié, elle fonctionne comme un jeu où la mémoire n'a aucune place (on n'est jamais hanté par le souvenir d'une vidéo comme on est hanté par le souvenir d'un grand film).

L'objet machine immobilise le spectateur devenu lui aussi machine, intégré mécaniquement et neutralisé par la technologie. Son flux total exige une attention volontaire qui ne se relâche pas. Il s'approprie la subjectivité du regardeur et le dépersonnalise tout autant que l'auteur, comme si son seul référent était la technologie de reproduction. Tout se passe comme si la machine dévoilait de façon inattendue la matérialité de la vie et du temps humains. Mais elle est guettée par l'ennui, contre lequel elle doit maintenir un certain degré de fiction.

 

 

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Propositions

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Le processus vidéo est caractérisé par une rotation incessante de ses éléments : aucun élément singulier ne peut durablement en interpréter un autre

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Au cinéma, le dispositif fictionnel raccourcit radicalement les durées pour éviter le malaise et l'ennui; dans le même but la télévision doit introduire des simulacres de temps fictif

 

 

 


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