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Hubert Damisch                     Hubert Damisch
Sources (*) :                
Hubert Damisch - "Huit thèses pour (ou contre?) une sémiologie de la peinture", Ed : ronéotypée, ,

"Huit thèses pour (ou contre?) une sémiologie de la peinture (Hubert Damisch, 1974) [HTSP]

   
   
   
                 
                       

 

Table

Ce texte est paru dans la revue Macula, numéro 2 (1977). Il s'agit du rapport présenté au premier Congrès de l'Association Internationale de Sémiotique à Milan, du 2 au 6 juin 1974. Nous avons extrait des huit thèses huit propositions (à considérer comme des interprétations du texte de Damisch, pas comme des résumés) : 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8-1, 8-2.

Hubert Damisch s'interroge sur la possibilité d'une sémiologie en peinture. S'il y a une vérité en peinture, dit-il (première thèse), elle excède largement les limites d'une sémiologie. A noter que le livre de Jacques Derrida, La Vérité en peinture, peut être considéré comme une réponse (ou un supplément) à ces huit thèses.

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[La peinture est une image d'un type particulier qui se caractérise par un surplus, un effet de plaisir spécifique qui la distingue de l'image courante]

[S'il y a une vérité en peinture, elle excède largement les limites d'une sémiologie]

Il faut penser la peinture dans l'écart entre lisible et visible, écart qui produit une plus-value - par différence avec l'image et constitution d'une textualité spécifiquement picturale

On ne peut pas réduire le système "peinture" à des unités sémiotiques, mais on peut définir un niveau de discours où l'image est lisible

Comme toute discipline représentative, l'iconologie est incapable de rendre compte de la peinture considérée dans sa substance sensible ou esthétique

Le projet d'étudier la peinture comme "système de signes" ne peut se révéler pertinent que si la notion de signe se laisse disjoindre de celle de système et réciproquement

Il n'est pas sûr que tous les traits, marques ou éléments lisibles dans une oeuvre puissent être qualifiés de "signes" indépendamment de l'interprétation qui les déclare tels

On ne peut accéder au niveau sémiotique en peinture ni par le signe, ni par l'image, mais par régression dans un moment antérieur au symbolique et à la position de sujet

Depuis Cézanne ou Seurat, la peinture moderne s'efforce de dissocier les éléments non mimétiques de leur fonction imageante pour les exhiber dans leur valeur propre

"Huit thèses pour (ou contre?) une sémiologie de la peinture (Hubert Damisch, 1974) [HTSP]

 

 

 


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B1.974

YYA.1974.Damisch.Hubert

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