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Où l'Orloeuvre demeure                     Où l'Orloeuvre demeure
Sources (*) : Sur la proposition orlovienne               Sur la proposition orlovienne
Valentin Servanne - "Un livre en mouvement", Ed : Idixa, 2007, Page créée le 1er décembre 2008

 

Proposition orlovienne (Valentin Servanne, 2010) -

L'unité de base de l'Orloeuvre est la proposition, c'est-à-dire la page

   
   
   
                 
                       

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Qu'est-ce qu'une proposition orlovienne? Une phrase inscrite dans un cadre blanc, en haut d'une page. Cette phrase, ou proposition, donne à la page son titre, elle la nomme. Toute la page est gouvernée par cette nomination : les sources, les trajets, les liens, les associations. Chaque proposition est associée à un numéro de page.

Prenons l'exemple de la page où vous êtes. La proposition a la forme d'un titre : L'unité de base de l'Orloeuvre est la proposition, c'est-à-dire la page. Elle est entourée par un cadre invisible (blanc), et surmontée par deux parcours de lecture : "Idixa, la demeure de l'Orloeuvre" et "Proposition orlovienne". Elle est singulière, unique (dans le site et aussi dans l'Internet). Aucune autre page ne porte le même titre. Elle provient d'une source : Pierre Delayin, dont le nom apparaît à gauche, suivi par le titre du texte auquel cette proposition est rattachée, "Buées blanches sur le quai de l'Idve", et par une date (unique elle aussi), la date de création de la page. Sous la proposition se trouvent d'autres textes - par exemple celui que vous êtes en train de lire - ou images. Nous appelons ces suppléments des trajets.

Pour fabriquer une proposition orlovienne, on peut découper, analyser, interpréter, inventer, coller, greffer, recomposer, etc...., quelque contenu que ce soit. Rien n'est interdit, mais cela ne suffit pas. Il faut encore que la proposition ait une certaine autonomie, qu'elle s'auto-affecte, qu'elle soit habitée par une productivité imprévisible et irrésistible. Un tel résultat n'est jamais garanti. C'est lui qui rend possible une lecture orlovienne, c'est-à-dire déconstructrice.

 

 

Texte de Michel Seuphor.

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Une proposition n'est ni une citation, ni un aphorisme - ce qui n'exclut pas qu'il arrive de temps à autre que des citations ou des aphorismes soient transformés en proposition orlovienne. C'est presque toujours une phrase, au sens le plus traditionnel du terme, avec un sujet, un verbe et un prédicat (c'est pourquoi l'ontologie nous guette, un danger parmi beaucoup d'autres).

Les propositions sont liées entre elles par divers moyens : parcours, cheminements, liens hypertexte, moteurs, mémoire du lecteur. Elle ne prennent sens qu'au moment de la lecture ultime par le visiteur du site.

 

 

 


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