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Duplicité du musée                     Duplicité du musée
Sources (*) : La valeur d'exposition               La valeur d'exposition
Harold Rosenberg - "The De-definition of Art - La dé-définition de l'art", Ed : Collier Books, 1972, p198

 

Sans Titre (Clyfford Sti ll, 1965) -

Désormais c'est le critique d'art qui est l'artiste : son médium est d'autres artistes auxquels il commande des pièces pour des expositions

   
   
   
                 
                       

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Harold Rosenberg fait cette remarque à propos de l'exposition "New York Painting and Sculpture : 1940-1970" organisée par Henry Geldzahler au Metropolitan Museum of Art. Ce conservateur voulait démontrer que l'"Ecole de New York" avait succédé à l'"Ecole de Paris". La place centrale de cette ville dans la fabrication, l'exposition et la vente des oeuvres lui suffisait, même en l'absence d'un point de vue unique. Il a donc amalgamé plus de 400 oeuvres rattachées à tous les courants, l'Action Painting, le Pop Art ou la peinture cinétique, Gorky, Warhol, Albers, Still et beaucoup d'autres pour construire "son" exposition. Ce grand show servait la carrière du conservateur, mais ne démontrait rien. Les oeuvres étaient choisies en fonction de l'attrait qu'elles avaient exercé sur la critique. Supposer une continuité entre l'Ecole de Paris et l'Ecole de New York, c'est négliger la rupture des années 30, quand les artistes ont été confrontés à la guerre et au nazisme. La tradition de renversement, d'expérimentation d'idées radicales et de parodies s'était brisée. Si la période 1946-52 a été exceptionnelle dans l'art américain, cela ne tient pas à l'existence d'un mouvement global appelé "Ecole de New York", c'est parce que les artistes se sont posé la question de la survie de l'art, chacun à sa manière et en fonction de son histoire personnelle.

 

 

En les présentant tous ensemble, le conservateur a monté une exposition où les omissions sont nombreuses et les artistes présentés réduits à des effets qui servent surtout à démontrer la pertinence de son "Henry's show" [comme on l'appelait à l'époque].

 

 

 


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