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TABLE des MATIERES :

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Daniel Payot                     Daniel Payot
Sources (*) :                
Daniel Payot - "L'art africain entre silence et promesse", Ed : Circé, 2009,

L'art africain entre silence et promesse (Daniel Payot, 2009) [AAESP]

   
   
   
                 
                       

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Table

I.

p8 : Les statues meurent aussi

p17 : La substitution

 

II.

p24 : Baptême funèbre

p27 : La tradition ébranlée

p30 : Le tissage du monde

p34 : "Masses" et discours

 

III.

p42 : L'Afrique absolue

p47 : Cultures multiples et avenir commun

p52 : La promesse

 

IV.

p62 : Les statues et la mort

p65 : Le monde du silence

p73 : Des stratégies obliques

 

V.

p82 : Une botanique de la mort et du temps

p85 : Calmes blocs ici-bas

p89 : Les époux engloutis

p92 : Regarder ce qui s'éloigne et se tait

 

VI.

p96 : Le parti des choses

p100 : Le mutisme

p104 : Un atelier de réparation

p108 : Les statues et les noms

p113 : Réparer le texte du monde

p119 : L'ouvert et les possibles

 

VII.

p125 : Une nappe épuisée

p131 : Des spectres

p138 : Paraboles

p144 : "Rien dans l'histoire des hommes n'est irréparable

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Daniel Payot a enseigné en Afrique de 2003 à 2007. Il faisait commenter à ses étudiants le documentaire d'Alain Resnais et Chris Marker, Les statues meurent aussi (réalisé en 1953). La thèse du film est que les statues sont mortes avec la culture qui les avait fait naître. Cette mort n'est pas naturelle, c'est le résultat de l'intrusion des Blancs dans un monde qui n'était pas le leur. Il faut en prendre acte : aujourd'hui, ni les Noirs ni les occidentaux ne comprennent leur langue. Elles sont silencieuses, énigmatiques, et pourtant, malgré cela, elles nous parlent, elles nous fascinent. Elles nous disent : Rien n'est irréparable. Même dans ce monde dominé par la valeur d'exposition, ces statues restent porteuses d'une promesse, celle d'une nouvelle communauté, ouverte à l'altérité, au lointain.

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[Notre époque est celle d'une hégémonie absolue de la valeur d'exposition : on renonce à la fonction artistique au profit du spectaculaire, d'une visualisation systématique]

[Les statues africaines, aussi silencieuses soient-elles, portent une promesse qui nous engage tous, européens ou africains]

On peut trouver dans l'oeuvre d'art la promesse d'une nouvelle communauté ouverte à l'altérité de l'autre rive, à l'immensité d'un lointain

Les statues africaines fascinent car elles sont la tache aveugle d'un art occidental exposé à une visibilité sans frontière

Les statues africaines demandent à être traitées pour ce qu'elles sont : des énigmes; elles se refusent à tout discours qui tend à en percer le secret

Les statues africaines sont des allégories qui disent : "Rien dans l'histoire des hommes n'est irréparable"

L'art africain est mort, mais cette mort n'est pas naturelle : ce sont les Blancs qui l'ont tué, par leur intrusion sur la terre où il avait ses racines et ses raisons de vivre

L'art africain entre silence et promesse (Daniel Payot, 2009) [AAESP]

 

 

 


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PayotParcours

B2.009

YYA.2009.Payot.Daniel

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