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TABLE des MATIERES :

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Disséminations orloviennes                     Disséminations orloviennes
Sources (*) : La collection de Karen               La collection de Karen
Jacques Bardoul - "Disséminations orloviennes", Ed : Galgal, 2004-2012, Page créée le 20 juillet 2009 Les récits danéliens

[Disséminations orloviennes]

Les récits danéliens
   
   
   
                 
                       

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On commencerait par une aporie. D'une part l'Orloeuvre serait une construction, certes complexe et irrésumable, mais néammoins structurée et, à sa façon, cohérente. D'autre part l'Orloeuvre serait affectée par un mouvement incontrôlable de dissémination, qui désorganiserait irrémédiablement ce qui a été construit. Mais pour que cette tension mérite le nom d'aporie, il faudrait encore qu'il s'agisse de la même Orloeuvre. En est-il ainsi? N'y en a-t-il qu'une? Certes, si on la considère comme un objet total, regroupé, c'est la même. Mais si on la considère de l'intérieur, dans son fonctionnement toujours partiel, alors c'est une autre. On pourrait alors soutenir, sans craindre la contradiction [la contradiction, il faut la regarder en face, sans la nier mais sans en avoir peur non plus], qu'elle serait à la fois la même et l'autre. Volà qui semble inimaginable en pure logique, mais qui se soutient si l'on admet que le texte de l'Orloeuvre n'est pas purement littéral, et qu'il prend place dans un espace. Quel genre d'espace? J'ai soutenu qu'il était double. Il y a un espace vocal, et un espace de dissémination. Bien que l'un puisse être envisagé comme l'envers de l'autre, ils ne s'opposent pas, car nous n'habitons pas plusieurs mondes, mais un seul.

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Propositions

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[Dissemences et Disséminations]

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[Toute oeuvre, aujourd'hui, doit s'inscrire dans un espace de dissémination]

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[Nous ne vivons plus sur des territoires, mais dans un "espace vocal" qui nous sert d'habitat, de refuge et de lieu d'échange]

- Arsène : Tu crois vraiment qu'ils peuvent revenir, nos braves penseurs des années 60 ou 70?

- Pascual : Non, sûrement pas. Ils sont partis pour toujours, ils ne reviendront jamais. Leur disparition est irrémédiable, irréparable, mais c'est justement pour ça, parce qu'ils sont morts, définitivement morts, qu'on peut hériter d'eux. S'ils étaient encore vivants, ils nous en empêcheraient.

- Arsène : Il m'arrive d'avoir des doutes. Je me demande si, vraiment, ils sont tout à fait morts...

- Pascual : Et alors, ça te fait peur?

- Arsène : Un peu. Comme on a peur devant quelque chose de connu qui se serait transformé, qui ne serait plus tout à fait connus.

- Pascual : Cette bande d'intellos, même s'ils revenaient, ils ne feraient pas de mal à une mouche. Tout ce qui paraissait transgressif, révolutionnaire, ils l'ont eux-mêmes désactivé.

- Arsène : Comment tu sais? Même un coléoptère a mal quand on le prend par derrière!

- Pascual : Je n'ai pas l'impression que les mouches soient des coléoptères. Peut-être les scarabées, les coccinelles...

- Arsène : Même les hannetons détestent ça...

- Pascual : Sauf les gays!

- Arsène : Comme tu voudras. En tous cas, nos braves penseurs, je les attends de pied ferme.

- Pascual : Ce qui nous oblige en eux, ce n'est pas qu'ils soient familiers, c'est qu'ils soient devenus des étrangers, des réfugiés.

 

 


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