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Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
Lévinas, le sujet, le moi                     Lévinas, le sujet, le moi
Sources (*) :              
Emmanuel Lévinas - "Totalité et infini (Essai sur l'extériorité)", Ed : Livre de Poche, 1971, p177

 

Autoportrait (John Co plans) -

Le corps est ambigu : d'une part "être corps" c'est se tenir (être maître de soi), d'autre part c'est être encombré de son corps (être dans l'autre)

   
   
   
                 
                       

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Le corps n'est pas un objet parmi d'autres. C'est le régime sous lequel s'exerce la séparation. Deux mouvements s'y rencontrent :

- le corps propre, intériorisé, indépendant. Séparé, il est content dans sa joie de respirer, de voir et de sentir. Il vibre dans une jouissance paradisiaque, mais qui baigne dans un milieu, qui est nourrie par un dehors où le corps habite. Cette jouissance est prise dans l'autre qui la limite et qui la nie, mais bien que le corps souffre de cet altérité, il y colle. Sa souveraineté autochtone est en même temps soumission.

- le corps dépendant à l'égard de l'autre. C'est le corps-maladie, qu'une altérité expulse du paradis. Cet autre n'est ni "pour lui" ni "contre lui". Il y jubile de ces éléments qui lui permettent de saisir le monde par un travail, un geste d'acquisition. Le corps est encombré, mais l'encombrement fait le bonheur de celui qui en jouit. Il peut être chez soi en autre chose que soi. Aucun des aspects n'a le dernier mot.

Ce corps ambigu se produit dans le travail, et s'ajourne dans la conscience. Avoir de la conscience, c'est avoir du temps pour parer à la menace.

 

 

Il n'y a pas de dualité entre les deux aspects du corps. Ils sont simultanés, ce qui place l'être séparé entre deux vides. La vie s'y infiltre comme un doux poison. Ni la relation première de la jouissance, ni la suppression de l'autre, ni la réconciliation avec l'autre, ne sont assumés. L'aliénation vient de l'intérieur. Cette équivoque originelle existe comme corps, corps propre et corps-effet, corps-maître et corps-esclave, santé et maladie.

 

 

 


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