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                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Résurgence d'un idiome                     Résurgence d'un idiome
Sources (*) : Les récits danéliens               Les récits danéliens
Ouzza Kelin - "L'Entr'ouvrement de l'Orloeuvre", Ed : Galgal, 2017, Page créée le 12 mars 2010

 

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[Résurgence d'un idiome]

   
   
   
                 
                       

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(Danel : Je me suis rendu compte que rien ne m'obligeait à parler la langue des Anciens, leur langue, et que rien non plus ne m'obligeait à parler la langue d'aujourd'hui, leur langue...)

- Matricia : Il a commencé par raconter ses rêves. Au début, seules les filles étaient intéressées. Ses histoires, qui tournaient toujours autour d'un devoir, d'une tâche, étaient trop compliquées pour les garçons. Et d'ailleurs pourquoi écoutaient-elles? Plutôt à cause de son étrangeté, de son long corps sans graisse, de ses cheveux presque crépus et en même temps très blonds. Ce qu'elles en ont retenu, c'est plutôt une souffrance inexpliquée, incompréhensible.

(Danel : ...Pourtant ce n'est pas non plus ma langue que je parle, c'est un autre idiome qui s'invente au fur et mesure...)

- Matricia : Et puis le cercle s'est élargi. Il est devenu un conteur.

(Danel : ...Je me demande encore pourquoi je me l'interdisais.)

- Bendito : Je crois que la métamorphose de Danel a accompagné celle du Cercle. Les deux sont inexplicables, et les deux renvoient à la même énigme.

 

 

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Propositions

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La réception de Bendito Sapintza

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Bienvenue dans l'Orloeuvre!

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L'Agence MultiLingues

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J'ai porté le fardeau d'une voix incorruptible

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[Je n'aurai survécu que comme hymen, alliance ou oeuvre des autres]

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Œuvrer, c'est conjurer la hantise d'un "je-suis-mort"

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Par le récit, la remémoration, le commentaire, l'interprétation, l'écriture, tu outrepasseras la vie

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Le spectre de J.D. hante le loft

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Le livre de celui qui n'avait pas de nom (Danel Qilen) [CDH]

- Arsène : Tu crois vraiment qu'ils peuvent revenir, nos braves penseurs des années 60 ou 70?

- Pascual : Non, sûrement pas. Ils sont partis pour toujours, ils ne reviendront jamais. Leur disparition est irrémédiable, irréparable, mais c'est justement pour ça, parce qu'ils sont morts, définitivement morts, qu'on peut hériter d'eux. S'ils étaient encore vivants, ils nous en empêcheraient.

- Arsène : Il m'arrive d'avoir des doutes. Je me demande si, vraiment, ils sont tout à fait morts...

- Pascual : Et alors, ça te fait peur?

- Arsène : Un peu. Comme on a peur devant quelque chose de connu qui se serait transformé, qui ne serait plus tout à fait connus.

- Pascual : Cette bande d'intellos, même s'ils revenaient, ils ne feraient pas de mal à une mouche. Tout ce qui paraissait transgressif, révolutionnaire, ils l'ont eux-mêmes désactivé.

- Arsène : Comment tu sais? Même un coléoptère a mal quand on le prend par derrière!

- Pascual : Je n'ai pas l'impression que les mouches soient des coléoptères. Peut-être les scarabées, les coccinelles...

- Arsène : Même les hannetons détestent ça...

- Pascual : Sauf les gays!

- Arsène : Comme tu voudras. En tous cas, nos braves penseurs, je les attends de pied ferme.

- Pascual : Ce qui nous oblige en eux, ce n'est pas qu'ils soient familiers, c'est qu'ils soient devenus des étrangers, des réfugiés.

 

 


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