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Les collectes de l'Orloeuvre
   
     
Babel, plus de langue unique                     Babel, plus de langue unique
Sources (*) : Babel, mot polysémique               Babel, mot polysémique
Léon Askénazi - "La parole et l'écrit, tome 2", Ed : Albin Michel, 2005, p20

 

Reconstitution de la tour de Babel faite en 1936 -

À l'époque de Babel, chaque famille humaine et chaque peuple parlait son dialecte; mais la langue sacrée avait été oubliée

   
   
   
                 
                       

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Le premier verset du chapitre qui raconte l'histoire de la tour de Babel (Gn 11:1) est généralement traduit par : Toute la terre avait une seule langue ("safat e'had") et les mêmes mots ("devarim a'hadim"), ou bien : Et il arriva que la terre était langue unique et paroles semblables. Mais ces traductions sont pléonastiques. Pourquoi le texte dirait-il deux fois la même chose? En partant d'un commentaire du talmud, Léon Askenazi propose une autre traduction : Et il est arrivé que la terre était langue unique, il y avait une langue universelle, et des paroles particulières. Dans cette conception :

1. Chaque famille humaine (chaque peuple ou nation) a sa langue ou ses dialectes (on trouve la liste des 70 nations dans le chapitre 10 de la Genèse, juste avant le récit de la tour de Babel),

2. En plus, toutes ensemble peuvent disposer d'une langue unique.

Selon l'interprétation du commentaire talmudique (Méguila I,9) proposée par Léon Askénazi, ils ne disposaient plus de la langue de la sainteté (l'hébreu), mais seulement des paroles particulières. Si, après l'intervention divine, ils ne se sont plus compris, ce n'est pas parce que leurs langues se sont séparées, c'est parce que la langue unique a été complètement oubliée. L'universel concret a été perdu, et l'on cherche depuis à le retrouver.

 

 

L'idéal universaliste commence quand l'unité humaine se dissoud. Chaque nation a emporté avec elle une face de l'identité humaine, une manière d'être homme. C'est Abraham - et plus tard Israël - qui seront chargés de restituer l'ensemble.

 

 

 


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