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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Babel, plus de langue unique                     Babel, plus de langue unique
Sources (*) : Derrida, le logos, logocentrisme               Derrida, le logos, logocentrisme
Jacques Derrida - "Ulysse gramophone, Deux mots pour Joyce", Ed : Galilée, 1987, p47

 

ST (Jerm IX, 2010) -

Derrida, la voix

La confusion babélienne se joue entre la parole et l'écriture : la différence phonétique s'entend par la voix, mais la graphie ou la lettre passent l'entendement

Derrida, la voix
   
   
   
Derrida, la tour de Babel Derrida, la tour de Babel
Babel, mot polysémique               Babel, mot polysémique  
Derrida, James Joyce                     Derrida, James Joyce    

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James Joyce écrit Finnegans Wake dans différentes langues. Son texte est une marque illisible, confuse. Si le lecteur le déclame à haute voix, il choisit entre plusieurs prononciations. La confusion recule, mais l'événement de la marque est effacé. En prononçant son idiome, en le confrontant à la question de la vérité, il traduit d'une certaine façon, mais il bute encore sur un autre mutisme : l'ineffaçable de la marque.

On peut, à partir de Joyce, (ré)-interpréter le récit biblique de la tour de Babel. Confronté à une langue unique d'un peuple qui construit une tour unique, c'est-à-dire à une volonté de tout comprendre selon une même logique, une volonté de rendre toute parole pleinement intelligible, Yhvh introduit la confusion. Comment s'y prend-il? Il nomme la tour : Babel, crie-t-il (Gn 11:9). Le nom Babel signifie confusion; à partir de là, les langues ne sont plus intercompréhensibles, les cultures se dispersent sur la surface de la terre. Des points de confusion dans le langage brouillent les rapports entre les langues. Il n'est de sens que partiel, local, fragmentaire.

 

 

Le logos fait sens par la différence phonétique, la voix parlée qui efface le signifiant. Mais des éléments graphiques comme la lettre, la mise en page, le mot étranger, ne s'y assujettissent pas. Ces éléments indicibles, incompréhensibles comme le nom de Dieu - [Yhvh] - portent la confusion babélienne, cette confusion que Dieu [Yhvh] a imposée aux hommes lorsqu'ils ont voulu construire la tour (la monolangue).

 

 

 


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